L’avantage de pas partir en vacances cet été est cela vous enlève l’obligation sociétale de manger une salade pendant 5 mois afin d’être la plus belle et la plus mince sur la plage. Le fromage n’est pas réservé à l’hiver et vous me ferait bien plaisir si vous tentiez cette recette avant novembre prochain [ On me souffle d'ailleurs dans l'oreillette que la meilleure saison pour manger ce fromage est la saison estivale ] ! L’histoire de cette recette est née du déménagement, cet époisses hibernait dans le congélateur depuis notre retour de Bourgogne et devait à forciori être mangé au plus vite à sa sortie. Alors forcément on sort le pain, on tartine, on mange. Mais le fromage commence à courir de plus en plus vite et là tu te dis que tu dois passer à la vitesse supérieure, sinon tu seras coiffée au poteau.
Ingrédients : des pâtes de type risotti pour deux personnes / 1l de bouillon / une poignée de lardons fumés / Quelques champignons émincés / un demi époisses qui court / 1cc de muscade / un fond de vin / 1/2 oignon émincé / poivre / huile (au cas où qu’il manquerait du gras).
Vous commencez comme tout véritable risotto, revenir l’oignon puis rajouter les pâtes et le vin et laisser prendre quelques minutes. Faire chauffer en parallèle votre bouillon et ajouter louche par louche ce bouillon dans les pâtes. Si vous êtes fort vous ferez cela en même temps que la cuisson des pâtes (sachant qu’il faut remuer sans discontinuer) , commencer par cuire les lardons et y faire revenu les champignons. Quand les pâtes sont cuites, ajouter le fromage, muscade et poivre, mélanger bien, ajouter ensuite les lardons et les champignons.
Ma nouvelle voisine, qui ne répond pas à mes propositions de tea times ! Après 6 ans de vie parisienne, me voici en terre normande, un retour quelques sortes puisque j’y suis née il y a quelques paires d’années (interdiction de compter !) et y ayant vécue un peu plus de vingt ans. Un changement de vie du à un choix professionnel, j’ai très vite oublié le peu d’espace parisien, les heures de transport, le prix du loyer, mais j’ai un temps d’adaptation certain au rythme local. Oublions le tout à porter de main, à n’importe quelle heure, n’importe quel prix, de n’importe quelle origine (chapitre 1 : comment vivre sans les frères tangs à côté de chez soi, chapitre 2 : comment vivre sans épicerie asiatique à moins de 50 bornes), l’offre incalculable de sorties pour tous les styles.
Je me suis aussi posée la question de la suite de ce blog, à continuer ou ne pas continuer. Ici ou ailleurs. Mais au final je continue, je garde cette adresse, même si la mise en page va sûrement fluctuer répondant à un besoin de renouveau. Le rythme sera peut être un peu plus lent, le temps que tout se (re)mette en place ici. Mais on parlera toujours cuisine, sorties (à Paris mais ailleurs aussi) et un peu de voyage (je ne vous ai toujours pas raconté l’année dernière, ni Venise, ni terminé l’Andalousie).
A très bientôt !
[ Info blog ] Ce petit espace va être mis en suspens pour une durée indéterminée, reprise d’activité, changement de région. Je vous dis à très bientôt !
Cela faisait un bon moment que je voulais visiter l’Opéra Garnier. De jour comme de nuit, l’opéra d’extérieur en jette, Quelques années que je suis à Paris, je me lasse moins vite que la Tour Eiffel. Je m’étais jurée de visiter l’intérieur, malheureusement (ou pas), je n’ai pas pu visiter la salle de spectacle pour cause de répétition. Mais ça m’a toujours donné l’occasion de jeter un coup d’œil et d’avoir un aperçu de ce que peut être un opéra : danseur, orchestre tout y était. J’ai eu du mal à décoller et je me suis promis de revenir cette fois ça avec un billet, le jour où j’aurai envie de me faire plaisir !
Pour revenir à la visite et à la description de ce bâtiment, il a été construit au XIXme siècle et est un représentant de l’architecture éclectique (architecture qui consiste à mêler des éléments empruntés à différents styles ou époques de l’histoire de l’art et de l’architecture qui fut en vogue à la fin du XIXème et début XX siècle. (Merci wiki) Sans surprise, l’architecte de ce palais s’appelle Charles Garnier (pour le nom on oubliera l’originalité !).
Je n’ai pas de jolies photos de l’extérieur, je vais donc vous présenter l’intérieur (mais cela suffit pour en prendre plein les yeux).
Une entrée timide, qui ne montre en rien le potentiel de la suite. Soyez patient !
Après une entrée assez timide, on se retrouve devant le « grand escalier ». Grand par un peu tout, le volume, la décoration. L’escalier est fait en marbre et es entouré par peintures, dorures et deux statues torchères de Albert-Ernest Carrier de Belleuse.
Cette partie de l’Opéra était le lieu où il était bon ton de se montrer, soit de moitié soit de quelqu’un de connu.
Ci dessous des photos de détails de l’escalier, je viens de me rendre compte que je n’ai pas gardé de photos de l’escalier en lui même.
On se croirait dans une mini galerie des glaces, tout est fait pour impressionner. Au plafond, vous trouverez une peinture de Paul Baudry, qui montre les grandes étapes de l’histoire de la Musique, de la Comédie et de la Tragédie. Sur les murs des rideaux rénovés.
Pour l’anecdote, jusqu’au xixe siècle et comme le veut la tradition, les foyers des lieux de spectacle sont réservés à l’usage exclusif des représentants de la gent masculine. Les dames reçoivent pendant ce temps dans leur loge respective ; ceci, jusqu’au jour de l’inauguration du Palais Garnier où la reine d’Espagne désire admirer la galerie du grand foyer. Le tabou brisé, elle est aussitôt suivie de son entourage immédiat, puis des autres dames de la bonne société de l’époque qui ne souhaitent pas demeurer en reste.
Un dej’ dans le quartier d’affaire de la Défense. Voilà que l’on se retrouve au Sancerre, une brasserie qui vous servira les plats classiques.
On se retrouve où ?
A deux pas du RER ou 10 minutes à pied de la défense si vous voulez changer de votre cantine habituelle. La décoration ne surprend pas, il fait par contre très chaud à l’intérieur. Il y a une terrasse pour fumeur. Agréable pour les concernés. La salle est grande et pleine le midi.
On a droit à quoi dans l’assiette ?
Des grands classiques. Ont été testé la soupe de poisson, un joli morceau de viande de boeuf, un plat de saumon & tagliatelles et une salade de fruit. L’ensemble est bon mais pas transcendantale même si la qualité est correcte. Je n’ai pas été fan par contre de la sauce aux échalotes.
Aimable la dame de l’accueil ?
Le sourire y est mais le service est terriblement long. 45 minutes pour un plat de saumons et tagliatelles, même avec des bots de pain et uen tapenade cela fait trop loin. Surtout quand la majorité des personnes y viennent pour une pause dej.
Faut que j’appelle mon banquier pour rallonger mon découvert ?
18 euros le menu du midi pour deux plats, on sent que l’on est dans un quartier d’affaire. On est loin des premiers prix, le café n’est pas compris. On ne nous sert pas de plats complètement retravaillés, le banquier risque de faire la tête.
D’autres avis sur la question : Cityvox.
Brasserie Sancerre
449, Terrasses de l’Arche - 92000 Nanterre
Station : Nanterre – Préfecture
Je ne connaissais pas le groupe, j’avais bien écouté des extraits de leurs chansons avant d’offrir les places. Une musique qui devait rendre pas trop mal en live. Le fait qu’ils passaient dans ma salle de concert favorie était un bon signe.
Pour faire les présentations Walk the Moon est un groupe indie américain : Nicholas Petricca le chanteur, le bassiste Kevin Ray, le guitariste Eli Maiman et le batteur Sean Waugaman, qui semble-t-il ont leurs succès outre atlantique. Ils ont fait à ce jour un album et un Ep qui sont en écoute sur deezer.
Je ne vous parlerai pas de la première partie qui ne m’a pas laissé de souvenirs impérissables, peu communicant et pas chauffeur de salle justement (dommage pour le coup !). Un peu tout le contraire de Walk The Moon au final. Car même sans connaître le monde de ce groupe, il est impossible de ne pas se laisser emporter par le rythme endiablé des chansons et les relances du groupe. Il faudra peu attendre pour que l’ambiance se mette en place. Elle ne quittera pas la Maroquinerie qu’à la fin du concert. Définitivement un très bon moment !
Le groupe repasse par Bercy le 17 avril, si vous voulez voir un bon concert, prenez votre place !
Je vous laisse avec une de leurs chansons les plus connues, Anna Sun filmée par CiscoSystem31. La personne a mis pas mal de vidéos en ligne, si celle-ci vous plait, allez jeter un coup d’oeil aux autres.
J’aurai pris une photo de cette salade, je vous l’aurai bien présenter aujourd’hui. Recette simple et de reste (reste de frigo et de voyage), je vous donne cette recette que je referai bien par des températures plus chaudes.
Ingrédients : une poignée de mesclun / une petite poignée de nouille / échalotte émincée / 100g de pintas de Bellota coupé en petit morceau (charcuterie ramenée de Séville) / vinaigrette avec de la moutarde aux herbes de Maille & vinaigre balsamique.
Vous mélangez et vous mangez. Simple comme bonjour.
Mais la "vraie" recette du jour est encore une recette de récup, un fond de riz, une conversation téléphonique hautement gastronomique et cela vous donne des croquettes de riz. Ce jour, mon reste de riz était la fin d’un plat complet avec des petits pois, des lardons et un peu de quatre épices.
Ingrédients : un reste de riz, quelqu’il soit (l’équivalent d’un bol de soupe) / 2 oeufs / chapelure.
Mélanger le reste avec les oeufs battus, puis avec la chapelure. Faire cuire à feu moyen l’équivalent de cuillère à soupe par portion dans une poêle avec un peu d’huile d’olive, environ 5 minutes par face.
Avant de vous parler jeudi de mon dernier concert à la Maroquinerie, j’ai envie de parler de cette adresse en bas de la rue boyer découverte complètement par hasard. Le jour du concert de Lucy Rose, nous sommes arrivées sous une bonne flotte et pas à la bonne heure. La Bellevilloise ne nous tentant pas, nous avons descendu la rue pour pousser la porte du Tonton Bringeur. Rien que le nom, je suis fan, référence au film mythique "Tonton flingueurs" (si vous l’avez jamais vu, sachez que c’est MAL). Nous étions un jeudi, jour du concert. Dommage que nous devions retourner à la Maroquinerie car l’ambiance était vraiment chouette et les mojitos pas mauvais !
On se retrouve où ?
Vous vous retrouvez perdu dans le fond du 20me avec une bande de pote pour siroter votre coktail favori et y manger un morceau. Le bar a la déco de tout bar parisien, carrelage au sol, ribambelle de bouteilles, on s’y sent bien de suite.
On a droit à quoi dans l’assiette ?
A côté de la liste de coktail (alcoolisé et non alcoolisé) vous aurez le choix de manger un morceau. Attention, les plateaux de charcuterie sont énormes et sont fait pour deux. Chaque assiette est immense qui vous calera pour la longue nuit devant nous. Vous n’y mangerez pas le meilleur croque monsieur, mais néanmoins vos papilles ne devraient pas non plus détester. On retrouve cette ambiance bonne franquette même dans l’assiette, on ne doit pas sortir sans avoir été rassasié. Concernant les cocktails vous y retrouverez vos classiques et quelques spécialités.
Je pouvais pas m’empêcher de mettre cette image de la fameuse scène du "y’en a". Encore un verre ?
Aimable la dame de l’accueil ?
Un peu coulé par le nombre de commande, les verres arrivent généralement vite mais les planches tardent un peu de trop.
Faut que j’appelle mon banquier pour rallonger mon découvert ?
La planche de charcuterie ou fromage pour deux à 14€, on est loin d’être dans les adresses les plus chères !
D’autres avis sur la question : le bonbon.
Propulsé par WordPress.com. Thème : Nishita par Brajeshwar.