| Recette jaune contre l’endométriose : le rougail ananas

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Je voulais participer au challenge Batay Karay de Karibo Sakafo sur le thème du rougail, mais par manque de temps je n’ai pas pu faire de recettes aux dates voulues. Le mois de mars est aussi le mois de l’endométriose, auquel Karibo Sakafo participe. Avant de lire son mémo sur cette maladie, pour être honnête je ne connaissais pas du tout l’endométriose. Et c’est bien le but premier de ses recettes jaunes, faire connaître cette maladie peu connue. Pour reprendre ses mots l’endométriose est une maladie qui touche une femme sur dix dans le monde entier. Une maladie à laquelle on n’a pas trouvé de remède pour le moment et qui entraîne douleurs, multiples chirurgies invasives et parfois mutilantes, assistance médicale à la procréation dans de très nombreux cas. Karibo Sakafo, très engagée dans ce mouvement, a eu l’idée de récolter des photos de « recettes jaunes », couleur de la lutte contre l’endométriose, tout au long du mois de mars, parce que toutes les manières sont bonnes pour en parler. Je vous propose, de ce fait, un rougail ananas, pour l’endométriose et, un peu trop tardivement pour le Batay Karay.

A vous aussi de participer !

Ingrédients : 1/2 ananas / feuilles de coriandre / zeste de combava / 1 ou 2 cives / 2cs soupe de sauce soja / 2cs d’huile de sésame / Jus d’un citron vert / 1 échalotte émincée / poivre / piment pour les initiés.

Par flemme j’ai mis les morceaux d’ananas dans le mixer, mais vous pouvez le découper en lamelle. Couper très finement la cive et l’échalote, émincer la coriandre. Ajouter le tout avec les zestes de combava et le jus de citron, ainsi que la sauce soja et l’huile de sésame. Mélanger, laisser mariner au moins trente minutes. Ajouter le piment avant de servir.

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| Le cari plus épicé que Carrie Bradshaw : le cari de potiron

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Un (nouveau) déménagement se prépare dans quelques semaines, je commence à regarde ce qui traine dans le congélo depuis quelques temps. On y trouve pas mal de petites choses, des combavas, des feuilles de curry, un kouign amman (mais le meilleur, celui de Riguidel à Quiberon), du galanga, des pâtes pour raviolis chinois, pour samoussas…  C’est une bonne chose, ça force à utiliser des ingrédients que l’on utilise peu (ou qu’on a complètement oublié) !

Je ne sais pas si ce plat mérite le nom de « cari », il ressemble du moins à l’idée dont je me fais en tout cas. Curcuma, tomates oignons. Le reste en fonction des envies. C’est en parcourant le blog de Karibo Sakafo que j’ai eu idée d’associer ces ingrédients. en y ajoutant un mix de riz blanc et riz rouge, pour ajouter une petite touche créole au plat.

Ingrédients : 500g de potiron / 1 oignon / 1 combava / 1/2 citron vert / 1/2 boite de tomates en conserve / 1 curcuma / ail / 1 cube de bouillon de poule / 1 cm de galanga / du piment pour les palais avertis 

Commencer par faire revenir l’ail, l’oignon émincé, le curcuma. Couper en dé le potiron, mélanger les avec l’oignon. Ajouter le zeste de combava, le jus de citron vert, le cube de bouillon et les tomates. Arroser d’eau et laisser mijoter une bonne vingtaine de minutes. Servir avec le riz et un peu de piment pour les volontaires.

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| Normandie. Les grandes marées au Havre.

Le choix fut un hasard, nous sommes « rentrés » au Havre le week end des grandes marées. Il y a d’ailleurs fait un temps affreux sur toute la route : pluie, vent, traces de brouillard… La récompense de cette 1h30 de route serait bien de belles vagues qui se cassent sur la digue. Malheureusement (ou heureusement) il a fait beau durant tout le week end et il y eu assez peu de vent (il s’est remis à flotter et à venter juste quand nous avons repris le volant – poisse quand tu nous tiens -).

J’en ai quand même profité pour en faire quelques photos, j’en ai sélectionné que deux car je trouve les autres un poil trop surexposée. Au moment de la prise de vue, j’étais placée face au soleil. Aller plus loin sur la digue c’était de prendre un très gros risque de faire mouiller. Téméraire, mais pas de trop !

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| Normandie. Texas en concert à Rouen

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Tous les ans la région Haute Normandie organise une série de concerts pendant un (long) week end. Quand cela tombe l’année de l’armada c’est une semaine complète de concerts avec de très belles têtes d’affiches. Mika, Nolwenn Leroy, Amadou et Mariam, les BB Brunes, Madness, Asaf Avidan, l’Opéra de Rouen et Bootleg Beatles et Pony Pony Run Run sont passés à Rouen. Tous ces concerts sont absolument gratuits, ce qui en fait un sacré bon plan. Les quais sont noirs de monde, on hésite pas à faire quelques kilomètres pour voir ces groupes gratos :)

En juillet dernier ont été proposé en concert entre autre Métronomy, Skip the Use, Martin Garryx, Ayo, Gaetan Roussel et aussi Texas ! J’y suis allée le vendredi et le samedi, en grosse tête d’affiche j’ai pu voir Skip the use, évidemment très bon sur scène. Impossible d’être déçu(e) !

Mais ce que j’ai préféré restera le concert de Texas. Texas dans mon esprit c’était surtout black-eyed boy ou I don’t want a lover. J’aimais le dernier titre tout juste sorti à ce moment : The Conversation. Je ne savais pas trop quoi attendre du concert, passer un bon moment, c’est sûr mais je ne savais pas ce que valait le groupe en live. J’ai eu ma réponse ce soir-là : Texas dépote sur scène ! Sharleen Spiteri débarque sur scène, sans aucun habit de princesse ou de super star. Elle porte le même jeans que chacun pourrait porter. Et elle dépote sur scène, on croirait qu’elle na va jamais s’arrêter. L’ambiance était au top, et cela reste dans mes souvenirs le meilleur concert de cette session 2014. Je vous laisse un peu de l’ambiance dans la vidéos pour terminer ce post, avec une de leur chanson les plus célèbres.

Je me suis procurée le dernier album « Texas 25″. Revisiter ses propres chansons est une vrai challenge ! Déshabituer ses fans aux rythmes mille fois entendue n’est pas chose facile. Les critiques sont globalement bonnes, j’espère que mes oreilles apprécieront aussi.

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| Gnocchetti sardi en bouillon de parmesan

 

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Cette recette est une histoire de reste. Un bout de parmesan se battait avec un reste de champignons avec en fond des tomates séchées noyées dans leur pot.  Il y a fort longtemps j’avais vu sur l’instagram d’Anne Laure Pham passer l’idée d’un bouillon de parmesan, je me suis dit que ce serait une chouette idée pour terminer ce bout de fromage. J’ai cherché différentes recettes de bouillon, et d’accompagnement de ce fameux bouillon. La recette du gnocchi en bouillon de parmesan avec abricot et basilic revient très souvent. Je n’avais pas forcément envie de sucré salé, ni forcément tous les ingrédients. Ca s’est transformé en une revue de placard & de fond de frigo et voici que les champignons, tomates séchées et parmesan se sont retrouvés sur le plan de travail. Les photos ne font pas du tout honneur à la recette, une assiette noire aurait fait plus ressortir le bouillon. Une meilleure lumière aussi. Ce n’est que partie remise, je referai de plus belles photos dès que je referai la recette.

Ingrédients : 60g de parmesan / 3 verres de lait / 6 tomates séchées / un mélange d’herbes siciliennes (ail, basilic, piment séché, ciboulette si je ne me trompe dans la traduction)  /  1 cube de bouillon de poule / 2 belles poignées de champignons / 1 échalote / 2 portions de gnocchi sardi en fonction de vos  appétits

Couper grossièrement le parmesen et le faire fondre dans le lait avec le cube de bouillon de poule. Remuer régulièrement pur éviter que ça accroche. Commencer à faire cuire en parallèle les gnocchi sardi comme indiqué sur le paquet. Emincer les échalotes, tomates et champignons, puis les faire revenir dans l’huile du pot de tomates séchées. Saler très peu. Quand les gnocchi sardi sont cuites les égoutter et le disposer dans l’assiette. Puis ajouter les légumes. Mixer le bouillon pour l’unifier et le verser dans l’assiette. rectifier l’assaisonnement si besoin.

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| Normandie. Port du Havre

Tous mes voeux pour cette nouvelle année !

Port du Havre - Décembre 2014

| Des rillettes & des indiscrétions pour terminer 2014

La tourte au morbier selon Petit Beurre.

La tourte au morbier selon Petit Beurre.

La recette de la tourte au morbier ici.

En fin d’année j’avais l’habitude de vous parler de mes 5 recettes et adresses préférées, ainsi que des vôtres. Cette année la fréquence des posts a nettement diminué, je vous ai parlé de seulement 8 adresses (dont une déjà fermée!) et vous ai présenté une peu plus d’une douzaine de recettes.  Alors on va changer un peu, on va réduire le top 5 à 2. Mais vous aurez droit à deux recettes que vous pouvez tester pour le nouvel an (easy et pas chère, pour contre balancer les dépenses de Noël). J’en profiterai aussi pour répondre aux questions de Zofia.

De mon côté si je devais retenir deux adresses pour 2014, je reviendrai sans hésiter aux « O Corcovado » pour retrouver l’ambiance chaleureuse brésilienne. Adresse découverte avant la coupe du monde, c’était le lieu idéal pour regarder les matchs de foot avec l’ambiance et sans avoir à payer le déplacement. Si je devais aussi vous conseiller une seconde adresse, j’hésiterai entre le « Sud Bourgogne« , du côté de Saint Lazare, découvert après un concert au casino. Ou alors le brunch de chez Tantine, dans le 17ème, où y mange comme à la maison. De votre côté, vous avez beaucoup aimé The Broken Arm (contrairement à moi), et Tuck Shop ( je partage votre avis mais c’est malheureusement l’adresse qui a fermé en cours d’année).

Si tout le monde se met au fourneau, sans hésitation je vous proposerai une recette d’inspiration japonaise : les aubergines au miso. Je les ai fait à toutes les sources, bento, apéritif… Et si je devais vous proposer une autre recette, ce serait une recette des îles et qui serait parfaite pendant ces jours de neige. Partons à l’ile Maurice avec le bouillon de cresson ! Dans votre four on retrouvera une quiche au saumon & camembert ou alors, vous aussi vous échappez dans les îles avec un vary amin’anana un peu francisé.

Rouen - Décembre 2014

Rouen – Décembre 2014

Ceux ne sont pas les 1eres indiscrétions que j’ai laissé filéer à mon sujet sur le blog, cette année sur la demande de Laureen & Stéphanie, en décembre 2012, et mars 2012 sur la demande d’Aurore, ainsi que sur la demande de Zofia & Dawn Girl en février 2012 . Zofia m’a de nouveau tagué pour en connaitre encore plus sur moi ! Je dois donc écrire 11 choses sur moi que vous ne sachez pas, je vous dévoilerai un peu plus mon côté gourmand.

1/ J’ai longtemps détesté le poisson. 2/ Paradoxalement je n’ai jamais eu de problèmes pour manger un sushi. Je lapide le buffet sans aucun problème. 3/ J’ai longtemps pas voulu de Rice Cooker car pour moi cela ne servait qu’à cuire de riz. Aujourd’hui je ne pourrais pas m’en passer, mais je m’en sers très peu pour cuire du riz. Paradoxe encore ! 4/ Au restaurant j’ai un mal fou à choisir, encore plus chez les asiatiques. Je commande toujours un peu plus que de raison. Mais l’assiette repart toujours vide. 5/ Je n’échangerai pour rien au monde le marché du samedi à côté de chez moi et mon fromager, mon fournisseur officiel de raclette, comté et Mont D’or. 6/ Le dimanche midi quand on est à la maison, soit on se la joue hype et on brunch à la anglo-saxonne, soit old school avec le poulet ou le boeuf rôti. 7/ Je ne sais pas répondre à cette question simple « Quel est ton plat préféré ». J’en ai de trop ! 8/ Je sais pas faire la mayonnaise, je la loupe une fois sur deux. 9/ Il y a toujours du riz à la maison 10/ D’ailleurs ma lubie du moment en cas de flemme est de manger du riz blanc arrosé de sauce soja. 11/ Ce midi ma mère nous a préparé saumon & ratatouille. C’était super bon !

Les 11 questions à laquelle je dois répondre : 1 / Tupperware, pots en verre ou boîtes en métal ? Tout dépend l’utilité, tupperware pour la gamelle, pots en verre pour des petits pots sympa dans la cuisine, boite à métal pour la farine ou le riz. 2 / Quelle a été la scène d’un film qui t’as le plus gêné/mis mal à l’aise ? La violence gratuite me met mal à l’aise. 4/ Un truc qui te fait peur, une angoisse, une phobie ? Je n’ai pas réellement de réelles phobies, rien qui me bloque. Des angoisses, oui celles de tous les jours quand il faut faire un choix important. 4/ Quelque chose que tu n’aimes vraiment pas ? Je ne parle jamais de ces choses là. 5/ Ecolo, un peu, beaucoup, passionnément ou pas du tout ? Oui on doit faire attention mais dire que je suis particulièrement écolo, non pas du tout. 6 / Une chose que tu n’as jamais osé dire à quelqu’un ? Je n’oserai pas le dire ici alors ;)  7 / Vas-y, lâche-toi ! Aïe j’ai acheté un billet d’avion pour la Nouvelle Zélande ! Je reviens dans 6 mois. 8/ As-tu déjà tout sacrifié pour quelqu’un ? Non. 9/ Le métier que tu aurais voulu faire/tu voudrais faire ? Je suis bien dans celui que je fais, après petite j’ai bien sûr voulu être maitresse. On verra dans 10 ans où j’en suis ! 10 /  L’endroit où tu pourrais passer ta vie (ville, monuments, prairies…) Dans les restaurants pardi ! 11 / Une chose qui te fait très, très envie en ce moment ? Une maison très très chouette.

Pour revenir aux festivités je vous propose deux rilletttes, que du simplisme. La première est une recette Marmiton, mais elle est tellement étonnante que je vous en parle ici. Ceux sont des rillettes aux poireaux, mais tout le monde pensera que vous aurez servi des rillettes de poisson. La seconde est une rillette aux maquereaux & vin blanc.

Rillettes aux poireaux (Marmiton)

Ingrédients :  2 blancs de poireaux  (j’ai mis un poireau entier) / 25 cl de vin blanc  / 200 g de lardons ou allumettes fumées / 20 g de fromage frais (remplacé par du boursin au poivre)

Émincez finement les blancs de poireaux puis les mettre à cuire avec le vin blanc dans une poêle. Faites cuire les lardons fumés allumettes avec les poireaux puis mixer de suite avec le fromage frais dans un mixeur électrique.  Réservez votre préparation dans une terrine et le mettre au réfrigérateur.

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Rillettes aux maquereaux & vin blanc 

Ingrédients : 1 boite de maquereau au vin blanc / 10cl de crème / 1 tranche de pain
Vous mixez le tout et c’est prêt ! Le pain est à mettre si vous trouvez vous rillettes trop liquides, à vous de voir.
Les rillettes sont meilleures faîtes quelques heures avant car elles ont le temps de prendre (à mettre au frais). Mais si vous avez des visiteurs de dernière minute, vous pouvez les faire juste avant de servir.
Joyeux réveillon à tous !

| Clint. The place-to-be (or not ?)

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Clint c’est l’adresse hyper hype du moment, qui me faisait baver rien qu’en regardant les photos. Tout était beau. L’adresse qui aussi pouvait m’assouvir mes envies de Mac&Cheese et d’œufs bénédictines. J’étais tout aussi fan de la déco, je voulais la même chez moi. Mais ça c’était avant.

On se retrouve où ?

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Rendez-vous rue de la roquette, près du Père Lachaise. La bonne nouvelle c’est que cette adresse réputée a une belle salle, toute remplie de lumière. La déco joue entre les meubles en bois, les photos en noir et blanc au mur ainsi que de chouettes luminaires orange. J’adore (Papa Noël ?). Par contre grande salle ne veut pas dire que l’on ne sera pas serré. On nous place à trois sur une table de deux, nos voisins seront quatre sur le même type de table. Et y’avait des tables de libre…
Pour info Clint ne prend pas de réservation pour le brunch, à 13h vous attendrez un peu.

On a droit à quoi dans l’assiette ?

L’assiette est jolie et il est super dur de choisir. L’assiette du voisin donne envie, le reste de la carte aussi. Pour ce brunch ont été testé les œufs bénédictines, le burger et le mac&cheese en plat chaud. Les œufs étaient bons, mais sont tous arrivés tièdes/froids alors que nous étions en début de service (arrivés vers 11h30). Les burgers étaient un délice, le mac&cheese aussi (mais je mets au défi quiconque de finir l’assiette. Deux cuillères suffisent à être callé). Les cafés et cappuccino étaient très bons. Un bémol sur les jus, à la carte un jus de tomate qui n’était déjà plus dispo en début de service… S’il reste un peu de place, vous pouvez vous laisser par les desserts. Le carrot cake a beaucoup de goût. Le cheese cake se défend bien.

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Aimable la dame de l’accueil ?

Le service est agréable, il y a assez peu à redire là-dessus. Reste la question de « pourquoi ouvrir à 11h si les cuisines n’ouvrent qu’à partir de midi ? ».

Faut que j’appelle mon banquier pour rallonger mon découvert ?

Le gros problème de cette adresse est son prix. Il n’y a pas de formule brunch et cela se sent sur l’addition. Si on compte prendre un équivalent de brunch normal (1 boisson chaude / 1 boisson froide / scones ou équivalent / 1 plat chaud / 1 dessert ), on tourne autour d’une trentaine d’euros. C’est donc une facture assez lourde comparée au multiples formules d’une vingtaine d’euros avec tout autant de qualité et de quantité dans l’assiette.

En définitive j’ai un avis mitigé sur cette adresse, c’est bon, c’est beau, mais cela reste cher pour la quantité et le niveau de service proposé. Un midi peut être pour regouter le fameux burger, mais je ne passerai pas de nouveau dimanche là-bas pour bruncher.

D’autres avis sur la question : le bonbon, Julia & Max, atypique & gourmand

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174 rue de la Roquette 75011 Paris
Métro : Philippe Auguste

| La chaleur dans ton assiette : le velouté de potiron & thym

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C’est en parlant de soupe que je me suis rendue compte que je publiais chaque année en décembre une soupe à base de potiron. En 2012 ce fut une soupe à base de potiron, tomate & ail, en 2013 une autre à base de potiron et de pistache. Une légère fixette, mais il faut bien que je vous avoue que j’affectionne particulièrement la soupe au potiron dès que les températures diminuent (pour alterner avec les raclettes). Pour cette année, je vous propose une soupe avec du potiron et du thym. Je vous laisse juge de l’association, pour ma part je l’ai refaite plusieurs fois !

Ingrédients : 500g de potiron / 2 ou 3 pommes de terre / 1 litre de bouillon de poule / qq branches de thym / Huile d’olive / sel & poivre.

Précuire le potiron afin d’enlever la peau plus facilement. Faire revenir l’ail dans l’huile. Ajouter un bon litre de bouillon avec le potiron et les pommes de terre épluchés. Laisser cuire une petite vingtaine de minutes à feu moyen. Quand la soupe est cuite, mixer. Rectifier le velouté avec un peu plus d’eau ou un peu de farine suivant vos goûts. Ajouter le thym et rectifier l’assaisonnement si besoin. A vous de voir si vous y rajouter une lichette de crème ou un peu de fromage, je l’ai servi aussi accompagné de brocciu, je tenterai bien aussi avec du comté.

| Paris. Une bonne adresse pour passer un doux week end : le Rachel’s

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Rachel’s est un lieu qui dès qu’il a ouvert a suscité beaucoup d’interet. Evidemment quand le fournisseur de meilleurs cheesecake de Paris, ainsi que des buns et bagel de beaucoup d’adresses cotées ouvre son propre restau on a juste envie de s’y pourlécher les babines.  Et les desserts valent clairement le détour !

On se retrouve où ?

J’adore l’adresse : Rue du Pont aux Choux. Avec une adresse pareille on peut que bien manger, non ? J’y suis allée un samedi midi sur les coups de 13h30, il n’y pas de possibilité de réserver et il vaut mieux s’armer de patiente, l’adresse est connue et aux heures de pointe, c’est blindé. Une serveuse aux accents nord américains vous innovera à vous assure. La décoration est à base de canapés imprimés, tables en bois, coussins moelleux, tapisserie tendance. C’est cosy et c’est beau. Nous sommes installées au fond de la salle et nous ne sommes pas du tout serrées. Par contre ceux qui mangent près de l’entrée ne sont pas sûrement aussi bien installé.

On a droit à quoi dans l’assiette ?

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Vous pensiez mangez une petite salade accompagnée d’un petit thé avec un petit dessert ? Vous mangez tout ça mais en version « giant » (même si vous commandez la version « small », comme la salade en photo ci dessus), qui cale déjà bien un estomac. Au menu :  salades, des sandwichs, sans oublier les desserts (cheesecakes évidement – au marron, courge… – mais pas que…), Au p’tit déj’, bacon and eggs, pancakes, granola, yaourt maison et café Coutume. La carte change tous les jours, la maison se targe d’une cuisine de saison avec produits frais. Tout est fait-maison, même bientôt le beurre !

Pour vous donner une idée des salades proposées ce jour, j’ai choisi celle composée d’un mélange de légumes de saison rôties et glacés au sirop d’érable et au bourbon, quinoa, fromage stichelton, noix de décan, pépins de courges, le tout accompagné d’une vinaigrette balsamique au gingembre & sirop d’érable.  Pour le sandwich vous trouverez le traditionnel au pastrami, très bon et qui vaut pour deux tellement le sandwich est gros ( à vous de juger celui de la photo ci-dessus).

Vous pouvez accompagner votre repas de thé ou de café mais aussi de vins, pour la plupart étrangers ( nord américain évidemment mais aussi israélien, bulgare… ).

Gustativement les salades et sandwich se défendent bien, mais si je devais y revenir, ceux sont les desserts que je prendrai d’assaut.

Aimable la dame de l’accueil ?

Très charmante la petite dame, un peu tête en l’air mais cela ne nous dérangera pas le long du repas. C’est ouvert tous les jours de 8h30 à 23h.

Faut que j’appelle mon banquier pour rallonger mon découvert ?

C’est un peu là que la bas blesse. Il n’y a pas de menu, tout est à la carte. Pas de menu aussi pour le brunch. Les prix ne sont pas pour autant exorbitants, mais ce ne sera pas le meilleur rapport qualité/prix de la capitale : une salade + un cheesecake + un thé m’a coûtait aux alentours de 23/24€. Les menus pour les midis tournent autour de 20€. Pour votre info salades 12-19 €, sandwichs 16,50 à 18,50 €, entrées 12-14 €, plats 18-20 €, desserts 7 à 8,50 €.

D’autres avis sur la question : le polyèdre , Lauralou, Jeanine à Paris.

Rachel’s, 25 Rue du Pont aux Choux 75003.
Métros : Filles du Calvaire (ligne 8). 

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