| Louviers. Au comptoir du Jap’

IMG_9654Il n’y a évidemment pas qu’à Paris où je profite des restaus. En pleine (re)découverte de la région Seine/Eure, je découvre entre autre la ville de Louviers. Je n’avais jamais vraiment pris le temps de visiter cette ville. Je l’avais traversé une ou deux fois pour remonter en Seine-Maritime, mais sans envie réelle de m’y arrêter.

Ayant déménagé à quelques kilomètres de là, et ne voulant pas sortir que sur Rouen (regorgeant de chouettes adresses, mais les bouchons et la difficulté de se garer ralentissent mes ardeurs), j’ai commencé à m’intéresser à cette ville. Elle n’est pas très grande (même pas 20 000 habitants), avec un centre-ville historique (avec de jolis canaux), pas mal de petites boutiques (pour une ville de cette taille on entend, on ne va pas comparer Paris à Louviers), et quelques restaurants qui se démarqueraient (d’après notre ami universel tripadvisor ).

L’adresse présentée a été testé il y a quelques mois déjà, en juin pour tout vous dire. A la base, nous voulions tester le sushis à volonté de Louviers mais forcément il était exceptionnellement fermé CE jour-ci. J’ai un abonnement aux fermetures exceptionnelles, ça en devient presque une de mes caractéristiques (louées par mon entourage, of course). Mais ce n’est jamais un excuse pour retourner à la maison, il faut toujours préparer un plan B. Il existe une deuxième adresse japonaise sur Louviers, bien noté mais pas à volonté (devoir choisir et se restreindre, dur quand on a plus l’habitude !). Ce restaurant a été une chouette découverte, un peu plus cher certes mais avec des sushis/makis originaux et de bonne qualité.

On se retrouve où ?

Dans le centre ville de Louviers. La décoration n’est pas celle d’un japonais, mais d’un restaurant branchés : tables noires, simili pierre sur les murs, décoration florale, verre à vin, baguettes en métal… Il y aussi une terrasse à l’arrière. J’ai beaucoup aimé.

On a droit à quoi dans l’assiette ?

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On ne va pas jouer le suspense, des mais, sushis, sashimis. On retrouve les standards au saumon, avocat… et quelques uns de ces standards twistées (saumon ou crevette épicées), certains sont fais avec un « habit de soja » au lieu de l’algue nori et même des sushis aux fruits ou avec de l’anguille. A la carte aussi les fameuses brochettes, tatakis ou salades japonisantes. Le tout est de très bonne qualité,  les ingrédients frais. Les desserts changent vraiment des autres japonais : tiramisu au thé matcha, mochi glacé… L’autre petit touche sympa, la branche de menthe dans la carafe d’eau. Pour résumer, impossible de ne pas se régaler.

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Aimable la dame de l’accueil ?

L’accueil est prévenant, pas du tout oppressant mais nous ne laissant pas non plus attendre entre deux plats.

Faut que j’appelle mon banquier pour rallonger mon découvert ?

Un poil plus cher, mais il est vrai aussi que j’ai plus l’habitude des formules à volonté, ce qui fausse je pense mon jugement. Pour vous faire un avis, vous trouverez la carte avec les prix ici, les menus commençant à partir de 13e. A mon sens une assiette qui vaut son tarif dans tous les cas.

Au comptoir du Jap’
17 Rue du Matrey 27400 Louviers
Tel : 02 32 50 81 05
Ouvert du mardi au dimanche (midi & soir)

| Recyclage de restes : bisque de crevettes

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Votre mission si vous l’acceptez est de cuisiner les carcasses de crevettes et de terminer le fond de coulis de tomates ainsi que le pain dur. J’avais l’année dernière re-utilisé les carcasses en bouillon de crevettes, cette fois-ci je me suis laissée tentera une bisque de crevettes. On connait tous la bisque de homard mais je ne connaissais pas celle aux crevettes. La recette que je vous propose est un mix de ce que j’ai pû voir sur le net et de ce que le placard pouvait m’offrir. Ca se mange sans faim !

Ingrédients : 500g de carcasses de crevettes / 2 échalotes émincées / 1 grosse carotte coupée en rondelles / 10c de coulis de tomates / romarin / laurier / pain dur / sel de céleri / poivre du moulin / crème / ciboule / huile d’olive

Faites revenir à feu vif les carcasses de crevettes. Ajoutez ensuite les échalotes, la carotte, remuez jusqu’à ce que la coloration prenne. Ajoutez ensuite le coulis, le laurier, le romarin, le sel de céleri. Recouvrir d’eau et laissez mijoter 35/40mn. Mixez quand le tout est cuit puis passez le fumet au travers d’un chinois à plusieurs reprises. Rectifiez l’assaisonnent. Si vous le souhaitez vous pouvez épaissir la bisque avec le pain. Servir chaud avec un peu de crème, ciboule ciselée et des croutons fait à partir du pain dur.

| 2015. Echappées Parisiennes

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Cette année point de récapitulatif des 5 meilleures adresses ou des 5 meilleures recettes de 2015, la fréquence de publication n’étant pas assez élevée cette année. L’année 2016 sera une année chargée pour nous, et dès le début de l’année. Le temps passé sur le blog risque de ne pas augmenter, même si évidemment je passe toujours autant de temps à cuisiner et à tester quelques adresses (en Normandie ou à Paris). Je suis montée plusieurs fois sur Paris ces trois derniers mois, j’y ai pû tester des adresses très tendances, ainsi que revenir à des endroits qui m’avaient déjà beaucoup plu ! Sur ma liste des adresses à tester pour une prochaine visite, Dersou dont le succès ne se dément pas, Trois fois plus de piment, un restaurant de pâtes chinoises dans la Marais, IDA, restaurant italien près de Montparnasse ou encore le coffeshop Mûre, près de du passage des Panoramas. Rien que ça !

[ Cafés Parisiens]

Ob-La-Di
54 rue de Saintonge, 75003 Paris.
Ouverture du lundi au samedi de 8h à 18h, et le dimanche de 9h à 18h.
Qui n’a pas vu (au moins 1000 fois) la photo de leur granola sur Instagram ? J’ai complètement succombé à ce monde d’image et quand je suis montée sur Paris un jour en semaine, je me suis promise d’aller goûter le fameux granola. L’endroit est petit, mais un mercredi à 11h il n’y a personne. La déco est super chouette, la vaisselle aussi (je me suis même achetée ces mêmes assiettes !), le service suit et le granola est effectivement à tomber. J’ai aussi goûté leur tartines à l’avocat, plat qui est au menu de tous les bistrot un temps soit peu bobo. L’assaisonnement est fait à partir d’une sauce chimichurri, sauce sud américaine. Cela donne une originalité et un bon goût de « reviens-y ». Le défaut, le même quand dans ce type d’adresse, reste le prix. 9€ le granola, même très bon, c’est trop cher. Le prix du petit déjeuner coûte aussi cher qu’un menu déjeuner. Vraiment dommage.

La Grande Mosquée de Paris (Salon de thé)
39 rue Geoffroy Saint-Hilaire, 75005 Paris.
Ouvert 7 jours sur 7 de 12h00 à minuit.
Cette adresse n’est pas une découverte, mais il est toujours agréable de d’y poser pour un thé à la menthe et déguster une pâtisserie orientale … avant que les oiseaux ne nous le pique. Deux euros le thé, la même pour une pâtisserie, vous ne vous ruinerez pas. Le service est par contre parfois un peu long.

Les petits plats de Marc
6 rue de l‘arbalète, 75005 Paris.
Ouverture du mardi au samedi de à partir de 9h et le dimanche de 9h à 17h.
Je m’y suis posée entre deux rdv, mon arrêt fût assez bref. Mais j’ai tout de même pû gouter leur chocolat chaud, un oeuf brouillé et une part de cheesecake. Tout est fait maison, j’ai apprécié le tout, même si le cheesecake est un poil lourd. L’accueil est chaleureux, un peu comme à la maison. J’étais arrivée tôt, j’avais toute la salle pour moi. Il y a donc eu aucune lenteur de service ! Les prix sont ceux pratiqués partout, aucune surprise. Un salon de thé sympa pour une pause ou un brunch !

HollyBelly
19 rue Lucien Sampaix75010 Paris
Ouvert tous les jours sauf le mercredi
Cela faisait un petit moment que je voulais tester cette adresse, j’ai pû avoir une place rapidement en semaine en fin de matinée. Décoration aux influences australiennes avec tables en bois, briques apparentes et carrelage de ciment. Tout pour plaire ! Dans l’assiette ce jour là, les pancakes « fried eggs, crispy bacon, bourbon butter & Maple syrup », déjà très réputés dans le monde du brunch parisien, m’ont vraiment plu. Je n’aurai pas forcément mélangé dans le même plat sirop d’érable & bacon, mais l’association est une vrai réussite. Le chocolat chaud a été testé, il est bon mais ne se dénote pas autant que les pancakes.

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[ Restaurants Parisiens]

Les Saisons
52 rue Lamartine 75009 Paris
Ouvert du mardi au samedi.
Adresse de bistronomie vers Cadet. Quand une virée sur Paris est prévue, il y a toujours l’étape restaurant. Le dilemme est toujours le même, aller à ceux qui nous avaient beaucoup plu ou tester un nouveau qui a l’air  tout autant « vachement bon » ? Celui ci a déjà été testé plusieurs fois et j’en ressors toujours ravie. J’ai regoûté cette soupe au panais qui m’avait tant plu, elle me plait toujours autant ! Le service est toujours aux petits soins et la réduction sur la fourchette aussi. Que demander de plus ?

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Sapori Siciliani
113, rue Louis Rouquier 92300 Levallois-Perret
Ouvert du lundi au dimanche

Ce n’est pas la première fois que je mange à cette adresse, mais je ne suis jamais déçue ! Sapori Siciliani est une très bonne adresse de cuisine sicilienne. Tous les produits viennent d’Italie et sont préparées à la perfection. Très bon plats de pâtes, de viande ou encore de poisson. La cuisson du thon est juste parfaite. Aucune pizza. J’y retournerai encore … et encore !

Lao Lane Xang II
102, avenue d’Ivry 75013 Paris
Ouvert du jeudi soir au mardi.

Encore une adresse déjà mille fois testée et comme pour le précédent j’y retournerai encore … et encore ! On y trouve toute une liste de plats qui me font saliver. Lequel choisir ? Des liserons d’eau ? Une soupe thaï  coco ? Saucisses citronnelle ? Le choix est dur ! Un petit bémol pour le service, un peu débordé.

Big Fernand (en livraison)
22 Bis Rue Paul Vaillant Couturier, 92300 Levallois-Perret
Il est épatant de voir comment Big Fernand se propage dans tout Paris voire même au delà. Je scrute les nouvelles adresses et attends avec impatience une prochaine en Normandie. J’avais testé cette adresse, quand il n’y avait encore qu’un seul restaurant. Leur burger « classique » à la raclette est toujours aussi bon et leurs frites toujours aussi croustillantes. C’est vraiment chouette de pouvoir se faire livrer et de ne plus avoir à attendre dehors le temps de préparation de la commande.

My Pumpui
11 Rue Louise Michel92300 Levallois-Perret
Ouvert le soir du lundi au samedi

j’avais envie de plats thaï pour m’accompagner lors de mon retour en train mais pas forcément de faire un aller retour jusqu’au 13me pour prendre chez Lao Lane Xang. J’ai donc commandé au plus proche dans un restaurant qui est plutôt bien noté sur le net. J’ai bien aimé ce que j’ai mangé (des classiques, pad thaï, riz gluant à la mangue) mais cela ne détrônera pas mes favoris du 13me, meilleurs à mon goût et moins cher.

Season
1 rue Dupuis Paris, 75003
Ouvert tous les jours
C’est une adresse très instragrammée, et c’est en bonne victime d’IG, j’ai voulu essayer. J’ai adoré la déco scandinave, un vrai plaisir pour les yeux, tout comme la présentation des assiettes. Nous avons goûté des tartines d’avocat (oui encore, mais cette fois ci avec du gommais, curry & moutarde), tartine d’oeuf & champignons ainsi que des brochettes de kefta & chips de patate douce. La cuisine est sans gluten, le tout est très bon, mais les assiettes sont assez peu remplies pour une appétit normal (à vous de juger par la photo). Le granola lui, par contre, est énorme, vous serez rassasié pour trois jours. Un gros bémol, le prix (plus de 15€ le plat), beaucoup trop élevé, et un service, qui manque un peu de prévenance.

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| Rien ne se perd tout se transforme : le cheesecake aux marrons

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Les festivités sont terminées, bienvenue à 2016 ! Très bonne année à vous !

Les estomacs comme chaque année ont bien été remplis, à de multiples reprises. Que ce soit pour Noël ou pour la Saint Sylvestre, les tables ont été joliment décorées. Les habitués ont été présent, foie gras, saumon fumé, huitres, escargots, achard carotte, sambas et on en passe ! Des petits nouveaux aussi, des poulets vanille/patate douce, brioche farcie à la cancoillotte, fondant matcha blanc, crevette coco, toast mangue / fromage…

Et comme chaque année il vous reste de nombreux ingrédients sur les bras, on a toujours tendance à faire beaucoup trop (ou j’ai ?). J’affectionne ces recettes faites à partir de reste, cela nous pousse à trouver des combinaisons qui nous sortent de notre routine. La dernière recette, faîte au départ avec ce que le frigo pouvait m’offrir est devenu un classique, il y a deux ans (déjà?!) je vous proposais un article sur le recyclage de vos restes de fin d’année, de l’entrée au dessert en passant par le vin.

S’il vous reste quelques marrons glacés, pourquoi pas ne pas les utiliser dans un cheesecake ?  Le cheesecake est le dessert simple, qui plaira à beaucoup, la seule contrainte étant d’y penser deux jours à l’avance. La base de la recette est celle de Piment Oiseau, faite de nombreuses fois sans déception aucune.

Ingrédients : 400g de ricotta / 400g de fromage du type st-Morêt) / 3 oeufs / 100 g de sucre / 1 gousse de vanille / 1 paquet de petit lu / 70g de beurre fondu / Marrons glacés (brisure) / 100g de crème de marron

– préparation 48h à l’avance –
Préchauffez le four à 150°C. Mixez les biscuits et le beurre jusqu’à obtention d’une texture de sable grossier. Répartissez la mixture au fond du un moule à charnière. Mélanger les fromages, le sucre les oeufs et la gousse de vanille. Disposer les morceaux de marrons glacés, ajouter le mélange puis mettez au four 45mn. Laisser refroidir et mettre au frigo. Recouvrir de crème de marron avant de servir.

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| Une histoire de basmati et citronelle pour un dimanche midi

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Ceci n’est pas un bug mais bien une recette ! Hé oui deux mois après je reviens avec une recette simple à réaliser, qui conviendra aux paresseux ou aux pressés, mais qui n’en peuvent plus des steak & coquillettes aux beurre. Cette recette a été fait pour 4, un dimanche midi où la route devait être reprise pas trop tard. A la maison, nous avons toujours du riz, du basmati ou du Cambodge quand on arrive à en retrouver. A partir de là toutes les combinaisons sont possibles. Ce midi là j’ai eu envie d’un plat à connotation asiatique, qui finalement nous amènera dans le sud est du continent.

Ingrédients (pour 4 personnes) : 4 portions de riz / 5 saucisses à la citronelle / 3 carottes / 2 pak choy / 2 ciboules / 1 cm de gingembre / Sauce pour nems (environ 10cl)

Faire du riz blanc pour 4 personnes, pas trop mouillé. Préparer la poêlée en coupant en rondelle les saucisses, en éminçant la ciboulette et le gingembre, pour les courageux une julienne de carottes (sinon ton petit mixeur rappeur sera ton ami), et en coupant grossièrement le pak choy.  Faire revenir la ciboule, le gingembre puis y ajouter les rondelles de saucisses. Laisser cuire quelques minutes en couvrant le tout. Y ajouter les carottes et le pak choy ainsi que la sauce nem, laisser cuire le tout mais les légumes doivent rester croquer. Quand la poêlée est prête, mélanger le tout avec le riz, rectifier l’assaisonnement. Servir chaud !

| Vietnam. Beignets de patate douce

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On revient de vacances, on a un peu le blues ? Une envie de repartir ? L’idée d’aller au Vietnam me trotte dans la tête depuis bien longtemps, je n’ai pas (encore) eu l’occasion d’y aller. Ca se fera un jour, j’en ai aucun coute. Rien que pour gouter la gastronomie locale je fera un (petit) aller retour en avion.

Cette recette provient du livre « la cuisine asiatique, parfums & saveurs » de la collection Komet et a été refaite plusieurs fois. Ces petites boulettes sont parfaites en entrée / apéro, accompagné d’un verre de vin blanc.

Ingrédients : 500g de patate douce / 1 oignon vert / 1 oeuf / 1cs  sucre / 1/2 cs farine / coriandre / chirasha / huile de friture

Eplucher et couper grossièrement les patates douces puis les faire cuire (à la vapeur ou à l’eau). Quand elles sont cuites, les réduire en purée. Ajouter l’oignon, préalablement haché finement. Puis incorporer la farine, le sel, le sucre et l’oeuf. Former des boules de pâtes.  Commencer par chauffer l’huile, il vous faudra attendre un peu moins de 5 mn pour qu’elles soit prêtes. Egoutter sur du papier absorbant. A servir avec un peu de chirasha.

| Paris. Nest, la cuisine viet’ revisitée

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Cela fait un bail que je n’ai pas posté, quasiment 6 mois. Il s’en est passé des choses, des projets, des vacances, des rencontres, des moments heureux et des moins. Bref rien de plus normal, mais comme je suis là que pour parler de ma « vie gustative » alors je ne m’épancherai pas davantage.

Cela fait longtemps que je ne vous ai pas parlé de virée parisienne, ça remonte même à l’année dernière, avec ce post sur cette adresse ultra-bobo’issime (ce mot sera dans le petit Robert 2016) Clint.
Depuis ce post, je suis retournée me délecter de saveurs brésilienne chez Gabriella, ai englouti quelques chocolats chauds, pris un café chez Folks and Sparrow, chez Cream ou encore au Poutch, me suis régalée de quelques Cheesecake chez Rachel’s, ai été déçue par Rose & Balery, savouré le gaspacho de la Maison Plisson, dégusté la glace à la fraise des bois de Kitsuné, ai salivé devant les aubergines sautées de Chine Gourmand, ai enfin testé Aki Boulangerie (leur melon pan au match est un délice !), ai gouté à l’institut suédois, me suis cassée le nez devant Siseng pour me retrouver assise à une table de Chez Marcel, ai enfin pu m’assoir devant un poulet citronnelle chez Aname, diné chez le plus que célèbre Ober Mama (et donc réussi à avoir une table un samedi soir sans réservation), digéré avec un Frozen Yogourt de Yogourt Factory ou encore croquer un bout chez 231 East Street.

Et ce n’est pas tout.

Pour terminer avec toutes ces adresses je voulais parler de Nest, une cantine qui propose une version visitée de la cuisine vietnamienne : un banh mi, version burger. Je vous avais proposé une recette en reprenant les bases de la « traditionnelle », mais les photos de ceux de Nest me donnaient envie d’y faire un tour. Après une déconvenue (fermeture exceptionnelle – poisse quand tu nous tiens -), j’y suis retournée avec Lettres Parisiennes, un samedi de juillet.

On se retrouve où ?

A deux pas de la rue Saint Anne, pas très loin de Télescope. Le lieu est petit, prévu pour une vingtaine de personne, autant dire qu’il vaut mieux éviter les heures de pointes si vous vous lez manger sur place. Pour les plus pressés, vous pouvez commander à emporter. Néanmoins, même si vous partagerez vraisemblablement la table avec votre voisin, la décoration est joliment faîte, avec une touche « récupération ».

On a droit à quoi dans l’assiette ?

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Avant de parler des burgers, il faut savoir qu’il y a pas que cela à la carte.  En entrée, on peut choisir des banh cuon ou des rouleaux de printemps, toujours en version revisitée. De mémoire, une salade. Nous sommes arrivées en fin de service, nous n’avons pas pu y gouter. Quant aux burgers ils sont accompagnés d’une salade, et peuvent être veggie. Ce jour là un au poulet et un second végétarien ont été goutés, les deux estomacs ont été ravis, sachant que l’un deux n’est pas forcément fan de la cuisine vietnamienne. Le burger ainsi que la salade sont très justement assaisonnés, agréablement parfumés, le bémol étant qu’il ne rempli pas un estomac. Savoureux mais pas assez généreux. En dessert nous avions choisi une salade toute aussi goutûe et un tapioca au lait de coco & cacahuète. Je n’avais jamais goûté un tapioca servi de cette manière j’ai adoré. Un beau plus, la carte se renouvelle régulièrement.

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Aimable la dame de l’accueil ?

Rien à redire, le serveur court pas mal mais toujours avec le sourire.

Faut que j’appelle mon banquier pour rallonger mon découvert ?

Le prix du burger est très abordable, moins de 7€, mais attention sans frites, juste une salade. Le reste des prix est abordable, vous pouvez y manger pour une douzaine d’euros.

D’autres avis sur la question : Flo, My Parisian Life (En anglais), Les Taster.

Nest Paris
9 Rue Villedo75001 Paris
Métro : Pyramide
Ouvert seulement les midi du lundi au samedi.

| Un saut de puce en Chine, le Pak choy sauté à l’ail

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Le liseron d’eau est un de mes plats asiatiques préférés. Si je peux en commander je commande, même si le repas complet est servi. Malheureusement on le trouve assez peu hors du chinatown parisien. Ici il se trouve rarement, et sur commande tout cela de façon irrégulière (quand la demande est assez importante…). J’avais trouvé un chouette restaurant sur Evreux qui en faisait, mais qui a finalement décidé d’arrêter car en plus le liseron ne se conserve pas très bien. De passage sur Le Mans j’ai bien tenté d’en trouver dans ce chinois qui fait de tout (on y trouve même de la THB pour dire…) mais c’est aussi un raté.

Les amis en question voulaient goûter la fameuse sauce huitre (un délice, même si je mange très difficilement des huitres à Noël), nous nous sommes rabattus sur un « pak choy » et nous avons adapté la recette Miss Tham des liserons d’eau sautés l’ail. Les propositions sont pour un plat en accompagnement.

Ingrédient : 1 pak choy / 2 gousses d’ail /  2cs de sauce d’huître / 1cs de sauce de soja

Nettoyez le légume puis enlever une à une chaque feuille. Emincez l’ail puis le faire revenir dans un peu d’huile. Ajoutez les feuilles et laisser cuire 5 minutes. Y ajouter ensuite les deux sauces et laisser cuire encore cinq bonnes minutes.

| Conches. Retrospective sur Etienne Leperlier, maître de la pâte de verre

On nous a menti. Il de fait faire super beau ce week end. J’ai même lézardé à une terrasse vendredi à la sortie du boulot. Ca annonçait barbecue et vide grenier en plein air. Sauf que samedi nuage et puis tout doucement de la flotte. A peine eu le temps de faire le marché, de préparer ce fameux tartare et puis… la pluie.

Hors de question de rester bloquer à la maison, j’avais repéré une exposition photo à la maison d’Art de Conches en Ouche, « Voyage Intemporel » de Stéphane Delpeyroux. Conches, je vous ai présenté cette ville il y a deux ans, lors de l’événement annuel, le comice agricole. Un village médiéval à trente minutes d’Evreux, direction la mer. 

L’exposition photo finie (une très belle, à voir si vous êtes dans la région) on m’a conseillé d’aller faire un tour au Musée du Verre. J’y suis allée, sans vraiment trop savoir à quoi je devais m’attendre. Dans mon imaginaire, je pensais trouver un musée de seconde zone, quelques bouts de verre et un peu de pierre vaguement mise en scène. Rien de transcendental. 

Ce musée propose en réalité une belle exposition. On y trouve de jolies pièces de cet artiste, très bien présenté et mis en valeur. On apprend sur la technique et sur la vie de l’artiste. Nous ne sommes pas perdus au mieux de trop d’information, on en ressort ravi !

Je ne peux que conseiller d’y aller, et de profiter de la visite commentée en début de mois. 

Musée du Verre de Conches
Route de Sainte-Marguerite, 27190 Conches-en-Ouche
Ouvert les après midis du mercredi au dimanche
Entrée 3€
Visite commentée les premiers mercredi de chaque mois.
Exposition jusqu’à septembre 2015

 

| Recette jaune contre l’endométriose : le rougail ananas

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Je voulais participer au challenge Batay Karay de Karibo Sakafo sur le thème du rougail, mais par manque de temps je n’ai pas pu faire de recettes aux dates voulues. Le mois de mars est aussi le mois de l’endométriose, auquel Karibo Sakafo participe. Avant de lire son mémo sur cette maladie, pour être honnête je ne connaissais pas du tout l’endométriose. Et c’est bien le but premier de ses recettes jaunes, faire connaître cette maladie peu connue. Pour reprendre ses mots l’endométriose est une maladie qui touche une femme sur dix dans le monde entier. Une maladie à laquelle on n’a pas trouvé de remède pour le moment et qui entraîne douleurs, multiples chirurgies invasives et parfois mutilantes, assistance médicale à la procréation dans de très nombreux cas. Karibo Sakafo, très engagée dans ce mouvement, a eu l’idée de récolter des photos de « recettes jaunes », couleur de la lutte contre l’endométriose, tout au long du mois de mars, parce que toutes les manières sont bonnes pour en parler. Je vous propose, de ce fait, un rougail ananas, pour l’endométriose et, un peu trop tardivement pour le Batay Karay.

A vous aussi de participer !

Ingrédients : 1/2 ananas / feuilles de coriandre / zeste de combava / 1 ou 2 cives / 2cs soupe de sauce soja / 2cs d’huile de sésame / Jus d’un citron vert / 1 échalotte émincée / poivre / piment pour les initiés.

Par flemme j’ai mis les morceaux d’ananas dans le mixer, mais vous pouvez le découper en lamelle. Couper très finement la cive et l’échalote, émincer la coriandre. Ajouter le tout avec les zestes de combava et le jus de citron, ainsi que la sauce soja et l’huile de sésame. Mélanger, laisser mariner au moins trente minutes. Ajouter le piment avant de servir.

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