| Nouvel an asiatique : Moules à la citronelle

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On continue dans les plats asiatiques avec cette recette de moule revisitée. On achète paradoxalement assez peu de moules, c’est en passant devant que j’ai eu envie de les mettre dans mon caddie. En pleine semaine asiatique, j’ai eu envie de changer de la traditionnelle version à la marinière. Un bâton de citronnelle mixer et une boite de coco ouverte, nous voici avec une recette exotique.

J’ai choisi de cuisiner la sauce à part, afin de ne pas retrouver les morceaux de citronnelle dans l’assiette.

Ingrédients : 1 bon kilo de moules / 1 boite de coco 90% / 2 bâtons de citronnelle / 1 gousse d’ail / 2cm de gingembre / eau /  Ngo gai

Nettoyer les moules si besoin et enlever leur barbe. Prenez une grand casserole remplis d’eau NON salée. Y mettre les moules et laisse cuire une petite quinzaine de minutes. Les moules sont cuites quand elles sont ouvertes.

Parallèlement mixer grossièrement la citronnelle l’ail et le gingembre. Les faire revenir à sec un maximum de trente secondes. Ajouter le lait et faire cuire à feu doux cinq minutes. Quand les moules sont cuites, ajouter deux louches d’eau de cuisson à au lait de coco. Passer la sauce au chinois puis ajouter quelques feuilles de ngo ciselée. Servir les moules avec la sauce coco sur le côté, avec du riz blanc fumant.

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| Bataille Food #64 de Karibo Sakafo : Escales gourmandes dans les cuisines de l’Asie

ob_24db05_img-4392Lina, du blog Chaud Patate a désigné Karibo comme marraine de la 64me édition de la battle food. Le principe du jeu créé par Bistro de Jenna et géré par 123Dégustez ? un parrain ou une marraine choisit un thème et le premier mercredi de chaque mois, les participants, blogueurs ou non publient leurs recettes à 18h.

Le créneau de cette battle food ? La cuisine asiatique. La cuisine ici oscille entre ses origines européennes et africaines, l’asiatique a l’avantage de regrouper l’intérêt des différentes papilles à la maison. Une virée chez le chinois a toujours mis tout le monde d’accord. Ce thème ne pouvant pas mieux tomber et sera aussi l’occasion de relancer ce blog, laissé pour mort depuis des mois. Les casseroles sont toujours quotidiennement sorties, mais les recettes ne sont pas forcément nouvelles ou sont celles d’autres blogs. L’appareil photo a aussi pris quelques vacances…

Pour ma part la cuisine asiatique rime avec sushi évidemment (mais que je me fais tjs livrer), citron vert et lait de coco pour son coté thaï, ou ses bouteilles de différentes sauces, les soja, les huitres ou hoisin pour la version chinoise. Sans oublier la cuisine d’Asie centrale qui a une toute autre saveur. Un assiette de mantou ou d’ashak me font toujours rêver !

Pour cette battle food j’ai fait la recette deux fois. La première sous forme d’hamburger, c’était bon mais les photos n’étaient pas assez réussies à mon goût. J’ai donc recommencé le lendemain sous forme de boulettes, c’était plus simple et rapide.
La sauce aigre douce donne un côté pimenté. Je l’ai incorporé aux boulettes mais je pense qu’elle peut très bien se servir sur le côté sans incorporation au préalable.

Ingrédients : 250g de viande de porc hachée nature / 4 gousses d’ail /  2cm de gingembre / Une cuillère à soupe de sauce nem sucré ou sauce aigre douce / un petit oignon jaune / ciboulette.

Mixer les gousses d’ail, l’oignon et le gingembre. Incorporer ensuite la viande hachée et la sauce. Façonner les boulettes. Après avoir mis un filet d’huile, les faire cuire à couvert sur feu moyen cinq à dix minutes. La ciboulette ciselée vous servira pour décoration.
J’ai servi ces boulettes avec une purée de potimarron assez liquide afin que cela ne soit pas trop sec et un peu de riz blanc.

Je vous laisse piocher d’autres idées chez les autres participants de cette battle food : Karibo Sakafo  – 123…dégustez!FamohCuisine à 4 mains-J’ai toujours aimé le jaune moutarde – My nomad cuisine-ça ne sent pas un peu le brûlé là – MarlyzenKeskonmangemaman – J’aime pas la salade – Magg kitchenette – Le blog de Cata – La médecine passe par la cuisine Mes inspirations culinaires Dans la cuisine de Djanisse – Aussi délicieux qu’un gâteau – Graine de faim kely

| Fond de placard hivernal : la crozi-clette

Dans les placards de cuisine, du moins à la maison, il y a tout un tas de choses qui y dorment. On achète différentes farines pour en utiliser qu’une au final, tout un tas de pâtes, les chinoises, les 1000 façons de faire à l’italienne pour ne manger surtout des pennes et les nouilles de riz. Plus tout un tas d’autres conserves et d’aliment un plus exotiques. La décision a été prise de ne plus racheter de nouvelles pâtes, farine et autres tant qu’un cousin de le-dit aliment traine dans le placard. Objectif affiché : faire du tri dans un buffet trop plein. Et on fait appel à l’imagination pour les incorporer dans la cuisine au quotidien en détournant des recettes classiques.

Le coupable du jour, des crozets qui trainaient depuis des moins dans le placard. Un jour où j’avais envie de croziflette j’ai mis ce sachet dans le caddie, sans l’avoir fait. Un lendemain de raclette, où j’en avais acheté de trop (oui c’est possible), un fond de pot de crème crue qui trainait, un oignon germé, me voilà lancée dans une recette mix raclette/croziflette. Deux plats savoyards en un !

Ingrédients (pour 4 personnes) : 200g de crozet / 350g de raclette au lait cru / 300g d’allumettes natures ou fumées / 2 oignons / 2 gousses d’ail / 20cl de crème / poivre.

Faire cuire les crozets dans de l’eau non salée une vingtaine de minutes. Pendant ce temps faire revenir les allumettes. En fin de cuisson enlever le gras. Emincer très finement les oignons et les gousses d’ail, ainsi que découper en très petits morceaux la raclette. Egoutter les crozets et les mélanger avec la raclette, oignon, ail, allumettes et la crème. Poivrer et saler si besoin. Mettre le tout dans un plat à gratin et enfourner pour vingt minutes à 180 degrés. Une salade pour accompagner si vous avez quelques remords « healthy ». Mais nous concernant on avait aucune autre verdure dans le frigo 🙂

| Paresse aux fourneaux . Le bouillon du pho.

J’ai testé l’hiver dernier la fabrication d’un bouillon pho de volaille de A à Z en suivant la recette du blog Marlyzen. La recette a de quoi séduire mais demande une journée en cuisine, la cuisson de la volaille en plusieurs étapes prenant plusieurs heures.  L’envie de manger un pho me prenant régulièrement, n’ayant pas forcément envie de rester la journée devant les fourneaux et n’habitant pas (plus) à coté d’un quartier chinois, je me suis mis en quête de retrouver le goût du pho avec une recette requérant un minimum de temps.

Ingrédients pour un bouillon pho express : un carré de bouillon (idéalement celui prévu pour le pho, sinon je prends le plus souvent un bouillon de volaille),  75cl d’eau, du gingembre (en fonction de vos goûts, j’y mets en général un morceau de plusieurs centimètre ), de la coriandre en grain ou à défaut moulue (deux à trois cuillères à soupe), deux étoiles de badiane, un quart de cuillère à soupe de cannelle, un demi oignon, un ou deux clous de girofle.

Pour se rapprocher du bouillon du pho traditionnel, et au vu de tout ce que j’ai pu voir sur le net, l’étape primordiale est celle de l’oignon. Il faudra le faire revenir à sec. Cela aide à obtenir la couleur et le goût du bouillon d’un pho, bien plus que le mélange d’épice.

Quand celui-ci aura bruni, ajouter les épices et les faire revenir 30 secondes maximum (toujours à sec). Mettre le tout dans un filtre à café (ou un gaze), le fermer pour le remettre dans la casserole avec l’eau et le bouillon. Mettre à ébullition puis laisser sur feu moyen une dizaine de minute. Le bouillon est prêt!

Ensuite à votre imagination pour constituer la soupe, soit une version traditionelle avec nouilles de riz, haricots mungo et autres herbes aromatiques asiatiques ou alors des versions un peu plus fantaisistes comme ce pho ci-dessous aux boulettes de porc aux quatre épices & basilic. Il est aussi très simple de twister des restes dans un pho avec un reste de viande et quelques herbes aromatiques.

| Prolonger l’été à la maison : le barbecue

Le barbecue est synonyme de vacances, de chaleur, de farniente, de soirées qui s’allongent, de rosé (pamplemousse), de batailles avec quelques (!) moustiques et guêpes aussi. De retour de vacances (ou non) le barbecue permet de ramener l’insouciance des vacances à la maison.

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Le temps en Normandie fut très bon, comme un peu partout je crois cette année !  Le barbecue fut allumé régulièrement. On y a fait des kilos de chipolatas et de pommes de terre accompagnées de leur sauce yaourt ainsi qu’autres camemberts. Mais pas que ce ne soit pas bon, il est toujours sympa de varier les menus. On y a fait aussi des poissons, du poulet et tout un tas de salades de crudités pour accompagner. Et si en plus vous on peut y faire un tour du monde culinaire, c’est tout bonus ! Ci dessous une sélection de recettes, glanées sur le net ou en fonction du placard.

Bon appétit !

  • Pour les carnivores :

les ribs de porc [ Amérique ] : un classique qui se fait aussi bien au four qu’en barbecue (comme toutes les recettes ci-dessous me direz vous). Le seul point à suivre, préparer le tout bien à l’avance. Idéalement, préparer la sauce 48h à l’avance pour la faire mariner 24h « seule » puis la viande 24h. Elle en sera meilleure. La recette de la sauce barbecue n’est pas mienne, mais je la trouve excellente et la refait religieusement à chaque fois : une boite de concentré de tomate (140g), une bouteille de sauce worcestershire, 1dl de bouillon de légume, deux gousses d’ail émincé, 5cs de miel, 5cs d’huile d’olive, du thym de l’estragon et du poivre si besoin. Mixer et laisser reposer 24h puis faire mariner la viande pendant 24h.
Poulet Yassa [ Sénégal ] : cette fois-ci mon maitre de cuisine fut le chanteur Youssou’n dour. Monter le son et sortez les citrons verts ! Il faudra prévoir de démarrer la veille en préparant la marinade. Mettre le poulet (ou les cuisses)  que vous aurez entaillé dans un grand récipient. Dans les entailles y mettre un mélange de deux têtes d’ail émincés, un cube de bouillon, deux bonnes cuillères de poivre et si vos papilles le permettent du piment. Verser ensuite sur le poulet le jus de six citrons verts, deux cuillères d’huile et un cube de bouillon effrité. Emincer les 10 oignons, (faut pas avoir peur, ça sera délicieux) les ajouter, mélanger le tour, rajouter encore une cuillère de vinaigre (blanc) et un autre cube émietté. Laisser mariner 24h. Au moment de la cuisson, égoutter le poulet. Dans la marinade rajouter un autre cube, des feuilles de laurier et un verre d’eau. Au moment de servir ajouter 100g d’olives dénoyautées. Cette recette peut aussi se faire avec de l’agneau ou de la dorade et s’accompagne de millet ou de riz (cassé).

  • Pour ceux qui aiment le poisson :

Dorade à la vietnamienne [ Vietnam ] : aux hasards des clics j’ai trouvé une recette de poisson à la sauce vietnamienne. Cette recette, tirée du site Plat Vietnam, fut refaite plusieurs fois et fut toujours un succès. Préparer la sauce (qui donne vraiment tout le sens à cette recette): dans un bol, mélanger deux cuillères à soupe d’eau, trois cuillères à soupe de sauce de poisson, le sucre, deux cuillères à soupe de jus de citron vert, ajouter un centimètre de gingembre, une gousse d’ail et une point de piment si vous le souhaitez. Couper le gingembre en julienne et hacher l’ail pour farcir le ventre du poisson avec l’ai haché,  l’échalote ciselée, le gingembre pour le parfumer pendant la cuisson.Je n’au pas mis de ciboulette mais j’y ajoute volontiers de l’échalote en lieu et place. Lancer la cuisson et servir ensuite avec la sauce.
Maquereau au sumac : j’ai découvert grâce au livre « Jérusalem » l’épice sumac. J’ai commencé à en mettre partout, comme par exemple dans ces maquereaux, avec quelques rondelles de citrons, du sel, du poivre, tout simplement.

  • Les accompagnements végétariens :

Aubergines & sauce yaourt au sumac [ Azerbaïdjan ], tiré du blog Piment Oiseau.Il s’agit d’aubergines accompagnées d’une sauce au yaourt avec du sumac. C’est simplissime. Couper en dé à l’avance les aubergines puis les parsemer de gros sel. Elles attendront sagement dans une passoire le temps de préparer la sauce, vous saurez tout en cliquant ici. Au moment de la cuisson faire des petits paquets dans du papier aluminium.
Salade de pêches & tomates. Une salade d’accompagnement qui plaira à toute personne adepte du sucré/salé. Vous mettrez dans un plat coupé en dé : trois/quatre tomates, deux pêches, une boule de scamorza fumée, une boule de mozzarella (typiquement de la gourmandise), deux échalotes, jus de deux citrons verts, deux trois cuillère d’huile d’olive, herbe aromatiques (basilic ou origan).
Achard Tomates / Concombre  [ Madagascar ] : un grand mot pour une salade de crudités aux saveurs exotiques. Je pourrais en manger des tonnes ! A l’avance, dessaler le concombre coupé finement. Hacher très finement deux gousses d’ail, un à deux centimètres de gingembre et une ou deux échalotes. Ajouter le jus de deux citrons vert. Mettre ses derniers ingrédients dans le bol et faire mariner un peu (facultatif mais je trouve ça meilleur). Au moment de passer à table, couper les tomates en petite morceaux et mélanger le tout dans un grand saladier. Saler & poivrer à votre convenance.
Salade de betterave d’Ottolenghi  [ Israël ] : on ne présente plus Ottolenghi, chef cuisinier israélien. Toutes ces recettes font un carton et je referai de faire une halte dans une de ses adresses londoniennes. En attendant,  je vous livre une des recettes du livre « Jerusalem ». A la base c’est un dit, que j’ai transformé en salade. Dans un bol préparer la sauce en mélangeant deux gousses d’ail écrasées, un petit piment épépiné, une bonne cuillère à soupe de sirop de date (pouvait être remplacé par du sirop d’érable ou du miel liquide), une cuillère à soupe de zaatar ainsi que deux oignons nouveaux émincés. Dans un saladier, 900g de betterave cuite coupé en petits dés, une poignée de noisettes concassées et 100g de fromage de chèvre émiettée.

  • Et le dessert, des rondelles d’ananas ! Rien de plus simple, couper les ananas en rondelles,  ajouter du sucre ou du miel, le tout dans un papier d’aluminium direction le barbecue !

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| Recyclage de restes : bisque de crevettes

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Votre mission si vous l’acceptez est de cuisiner les carcasses de crevettes et de terminer le fond de coulis de tomates ainsi que le pain dur. J’avais l’année dernière re-utilisé les carcasses en bouillon de crevettes, cette fois-ci je me suis laissée tentera une bisque de crevettes. On connait tous la bisque de homard mais je ne connaissais pas celle aux crevettes. La recette que je vous propose est un mix de ce que j’ai pû voir sur le net et de ce que le placard pouvait m’offrir. Ca se mange sans faim !

Ingrédients : 500g de carcasses de crevettes / 2 échalotes émincées / 1 grosse carotte coupée en rondelles / 10c de coulis de tomates / romarin / laurier / pain dur / sel de céleri / poivre du moulin / crème / ciboule / huile d’olive

Faites revenir à feu vif les carcasses de crevettes. Ajoutez ensuite les échalotes, la carotte, remuez jusqu’à ce que la coloration prenne. Ajoutez ensuite le coulis, le laurier, le romarin, le sel de céleri. Recouvrir d’eau et laissez mijoter 35/40mn. Mixez quand le tout est cuit puis passez le fumet au travers d’un chinois à plusieurs reprises. Rectifiez l’assaisonnent. Si vous le souhaitez vous pouvez épaissir la bisque avec le pain. Servir chaud avec un peu de crème, ciboule ciselée et des croutons fait à partir du pain dur.

| Rien ne se perd tout se transforme : le cheesecake aux marrons

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Les festivités sont terminées, bienvenue à 2016 ! Très bonne année à vous !

Les estomacs comme chaque année ont bien été remplis, à de multiples reprises. Que ce soit pour Noël ou pour la Saint Sylvestre, les tables ont été joliment décorées. Les habitués ont été présent, foie gras, saumon fumé, huitres, escargots, achard carotte, sambas et on en passe ! Des petits nouveaux aussi, des poulets vanille/patate douce, brioche farcie à la cancoillotte, fondant matcha blanc, crevette coco, toast mangue / fromage…

Et comme chaque année il vous reste de nombreux ingrédients sur les bras, on a toujours tendance à faire beaucoup trop (ou j’ai ?). J’affectionne ces recettes faites à partir de reste, cela nous pousse à trouver des combinaisons qui nous sortent de notre routine. La dernière recette, faîte au départ avec ce que le frigo pouvait m’offrir est devenu un classique, il y a deux ans (déjà?!) je vous proposais un article sur le recyclage de vos restes de fin d’année, de l’entrée au dessert en passant par le vin.

S’il vous reste quelques marrons glacés, pourquoi pas ne pas les utiliser dans un cheesecake ?  Le cheesecake est le dessert simple, qui plaira à beaucoup, la seule contrainte étant d’y penser deux jours à l’avance. La base de la recette est celle de Piment Oiseau, faite de nombreuses fois sans déception aucune.

Ingrédients : 400g de ricotta / 400g de fromage du type st-Morêt) / 3 oeufs / 100 g de sucre / 1 gousse de vanille / 1 paquet de petit lu / 70g de beurre fondu / Marrons glacés (brisure) / 100g de crème de marron

– préparation 48h à l’avance –
Préchauffez le four à 150°C. Mixez les biscuits et le beurre jusqu’à obtention d’une texture de sable grossier. Répartissez la mixture au fond du un moule à charnière. Mélangez les fromages, le sucre, les oeufs et la gousse de vanille. Disposer les morceaux de marrons glacés, ajouter le mélange puis mettez au four 45mn. Laisser refroidir et mettre au frigo. Recouvrir de crème de marron avant de servir.

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| Une histoire de basmati et citronelle pour un dimanche midi

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Ceci n’est pas un bug mais bien une recette ! Hé oui deux mois après je reviens avec une recette simple à réaliser, qui conviendra aux paresseux ou aux pressés, mais qui n’en peuvent plus des steak & coquillettes aux beurre. Cette recette a été fait pour 4, un dimanche midi où la route devait être reprise pas trop tard. A la maison, nous avons toujours du riz, du basmati ou du Cambodge quand on arrive à en retrouver. A partir de là toutes les combinaisons sont possibles. Ce midi là j’ai eu envie d’un plat à connotation asiatique, qui finalement nous amènera dans le sud est du continent.

Ingrédients (pour 4 personnes) : 4 portions de riz / 5 saucisses à la citronelle / 3 carottes / 2 pak choy / 2 ciboules / 1 cm de gingembre / Sauce pour nems (environ 10cl)

Faire du riz blanc pour 4 personnes, pas trop mouillé. Préparer la poêlée en coupant en rondelle les saucisses, en éminçant la ciboulette et le gingembre, pour les courageux une julienne de carottes (sinon ton petit mixeur rappeur sera ton ami), et en coupant grossièrement le pak choy.  Faire revenir la ciboule, le gingembre puis y ajouter les rondelles de saucisses. Laisser cuire quelques minutes en couvrant le tout. Y ajouter les carottes et le pak choy ainsi que la sauce nem, laisser cuire le tout mais les légumes doivent rester croquer. Quand la poêlée est prête, mélanger le tout avec le riz, rectifier l’assaisonnement. Servir chaud !

| Vietnam. Beignets de patate douce

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On revient de vacances, on a un peu le blues ? Une envie de repartir ? L’idée d’aller au Vietnam me trotte dans la tête depuis bien longtemps, je n’ai pas (encore) eu l’occasion d’y aller. Ca se fera un jour, j’en ai aucun coute. Rien que pour gouter la gastronomie locale je fera un (petit) aller retour en avion.

Cette recette provient du livre « la cuisine asiatique, parfums & saveurs » de la collection Komet et a été refaite plusieurs fois. Ces petites boulettes sont parfaites en entrée / apéro, accompagné d’un verre de vin blanc.

Ingrédients : 500g de patate douce / 1 oignon vert / 1 oeuf / 1cs  sucre / 1/2 cs farine / coriandre / chirasha / huile de friture

Eplucher et couper grossièrement les patates douces puis les faire cuire (à la vapeur ou à l’eau). Quand elles sont cuites, les réduire en purée. Ajouter l’oignon, préalablement haché finement. Puis incorporer la farine, le sel, le sucre et l’oeuf. Former des boules de pâtes.  Commencer par chauffer l’huile, il vous faudra attendre un peu moins de 5 mn pour qu’elles soit prêtes. Egoutter sur du papier absorbant. A servir avec un peu de chirasha.

| Un saut de puce en Chine, le Pak choy sauté à l’ail

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Le liseron d’eau est un de mes plats asiatiques préférés. Si je peux en commander je commande, même si le repas complet est servi. Malheureusement on le trouve assez peu hors du chinatown parisien. Ici il se trouve rarement, et sur commande tout cela de façon irrégulière (quand la demande est assez importante…). J’avais trouvé un chouette restaurant sur Evreux qui en faisait, mais qui a finalement décidé d’arrêter car en plus le liseron ne se conserve pas très bien. De passage sur Le Mans j’ai bien tenté d’en trouver dans ce chinois qui fait de tout (on y trouve même de la THB pour dire…) mais c’est aussi un raté.

Les amis en question voulaient goûter la fameuse sauce huitre (un délice, même si je mange très difficilement des huitres à Noël), nous nous sommes rabattus sur un « pak choy » et nous avons adapté la recette Miss Tham des liserons d’eau sautés l’ail. Les propositions sont pour un plat en accompagnement.

Ingrédient : 1 pak choy / 2 gousses d’ail /  2cs de sauce d’huître / 1cs de sauce de soja

Nettoyez le légume puis enlever une à une chaque feuille. Emincez l’ail puis le faire revenir dans un peu d’huile. Ajoutez les feuilles et laisser cuire 5 minutes. Y ajouter ensuite les deux sauces et laisser cuire encore cinq bonnes minutes.