| Paris. Nest, la cuisine viet’ revisitée

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Cela fait un bail que je n’ai pas posté, quasiment 6 mois. Il s’en est passé des choses, des projets, des vacances, des rencontres, des moments heureux et des moins. Bref rien de plus normal, mais comme je suis là que pour parler de ma « vie gustative » alors je ne m’épancherai pas davantage.

Cela fait longtemps que je ne vous ai pas parlé de virée parisienne, ça remonte même à l’année dernière, avec ce post sur cette adresse ultra-bobo’issime (ce mot sera dans le petit Robert 2016) Clint.
Depuis ce post, je suis retournée me délecter de saveurs brésilienne chez Gabriella, ai englouti quelques chocolats chauds, pris un café chez Folks and Sparrow, chez Cream ou encore au Poutch, me suis régalée de quelques Cheesecake chez Rachel’s, ai été déçue par Rose & Balery, savouré le gaspacho de la Maison Plisson, dégusté la glace à la fraise des bois de Kitsuné, ai salivé devant les aubergines sautées de Chine Gourmand, ai enfin testé Aki Boulangerie (leur melon pan au match est un délice !), ai gouté à l’institut suédois, me suis cassée le nez devant Siseng pour me retrouver assise à une table de Chez Marcel, ai enfin pu m’assoir devant un poulet citronnelle chez Aname, diné chez le plus que célèbre Ober Mama (et donc réussi à avoir une table un samedi soir sans réservation), digéré avec un Frozen Yogourt de Yogourt Factory ou encore croquer un bout chez 231 East Street.

Et ce n’est pas tout.

Pour terminer avec toutes ces adresses je voulais parler de Nest, une cantine qui propose une version visitée de la cuisine vietnamienne : un banh mi, version burger. Je vous avais proposé une recette en reprenant les bases de la « traditionnelle », mais les photos de ceux de Nest me donnaient envie d’y faire un tour. Après une déconvenue (fermeture exceptionnelle – poisse quand tu nous tiens -), j’y suis retournée avec Lettres Parisiennes, un samedi de juillet.

On se retrouve où ?

A deux pas de la rue Saint Anne, pas très loin de Télescope. Le lieu est petit, prévu pour une vingtaine de personne, autant dire qu’il vaut mieux éviter les heures de pointes si vous vous lez manger sur place. Pour les plus pressés, vous pouvez commander à emporter. Néanmoins, même si vous partagerez vraisemblablement la table avec votre voisin, la décoration est joliment faîte, avec une touche « récupération ».

On a droit à quoi dans l’assiette ?

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Avant de parler des burgers, il faut savoir qu’il y a pas que cela à la carte.  En entrée, on peut choisir des banh cuon ou des rouleaux de printemps, toujours en version revisitée. De mémoire, une salade. Nous sommes arrivées en fin de service, nous n’avons pas pu y gouter. Quant aux burgers ils sont accompagnés d’une salade, et peuvent être veggie. Ce jour là un au poulet et un second végétarien ont été goutés, les deux estomacs ont été ravis, sachant que l’un deux n’est pas forcément fan de la cuisine vietnamienne. Le burger ainsi que la salade sont très justement assaisonnés, agréablement parfumés, le bémol étant qu’il ne rempli pas un estomac. Savoureux mais pas assez généreux. En dessert nous avions choisi une salade toute aussi goutûe et un tapioca au lait de coco & cacahuète. Je n’avais jamais goûté un tapioca servi de cette manière j’ai adoré. Un beau plus, la carte se renouvelle régulièrement.

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Aimable la dame de l’accueil ?

Rien à redire, le serveur court pas mal mais toujours avec le sourire.

Faut que j’appelle mon banquier pour rallonger mon découvert ?

Le prix du burger est très abordable, moins de 7€, mais attention sans frites, juste une salade. Le reste des prix est abordable, vous pouvez y manger pour une douzaine d’euros.

D’autres avis sur la question : Flo, My Parisian Life (En anglais), Les Taster.

Nest Paris
9 Rue Villedo75001 Paris
Métro : Pyramide
Ouvert seulement les midi du lundi au samedi.

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| Un saut de puce en Chine, le Pak choy sauté à l’ail

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Le liseron d’eau est un de mes plats asiatiques préférés. Si je peux en commander je commande, même si le repas complet est servi. Malheureusement on le trouve assez peu hors du chinatown parisien. Ici il se trouve rarement, et sur commande tout cela de façon irrégulière (quand la demande est assez importante…). J’avais trouvé un chouette restaurant sur Evreux qui en faisait, mais qui a finalement décidé d’arrêter car en plus le liseron ne se conserve pas très bien. De passage sur Le Mans j’ai bien tenté d’en trouver dans ce chinois qui fait de tout (on y trouve même de la THB pour dire…) mais c’est aussi un raté.

Les amis en question voulaient goûter la fameuse sauce huitre (un délice, même si je mange très difficilement des huitres à Noël), nous nous sommes rabattus sur un « pak choy » et nous avons adapté la recette Miss Tham des liserons d’eau sautés l’ail. Les propositions sont pour un plat en accompagnement.

Ingrédient : 1 pak choy / 2 gousses d’ail /  2cs de sauce d’huître / 1cs de sauce de soja

Nettoyez le légume puis enlever une à une chaque feuille. Emincez l’ail puis le faire revenir dans un peu d’huile. Ajoutez les feuilles et laisser cuire 5 minutes. Y ajouter ensuite les deux sauces et laisser cuire encore cinq bonnes minutes.

| Conches. Retrospective sur Etienne Leperlier, maître de la pâte de verre

On nous a menti. Il de fait faire super beau ce week end. J’ai même lézardé à une terrasse vendredi à la sortie du boulot. Ca annonçait barbecue et vide grenier en plein air. Sauf que samedi nuage et puis tout doucement de la flotte. A peine eu le temps de faire le marché, de préparer ce fameux tartare et puis… la pluie.

Hors de question de rester bloquer à la maison, j’avais repéré une exposition photo à la maison d’Art de Conches en Ouche, « Voyage Intemporel » de Stéphane Delpeyroux. Conches, je vous ai présenté cette ville il y a deux ans, lors de l’événement annuel, le comice agricole. Un village médiéval à trente minutes d’Evreux, direction la mer. 

L’exposition photo finie (une très belle, à voir si vous êtes dans la région) on m’a conseillé d’aller faire un tour au Musée du Verre. J’y suis allée, sans vraiment trop savoir à quoi je devais m’attendre. Dans mon imaginaire, je pensais trouver un musée de seconde zone, quelques bouts de verre et un peu de pierre vaguement mise en scène. Rien de transcendental. 

Ce musée propose en réalité une belle exposition. On y trouve de jolies pièces de cet artiste, très bien présenté et mis en valeur. On apprend sur la technique et sur la vie de l’artiste. Nous ne sommes pas perdus au mieux de trop d’information, on en ressort ravi !

Je ne peux que conseiller d’y aller, et de profiter de la visite commentée en début de mois. 

Musée du Verre de Conches
Route de Sainte-Marguerite, 27190 Conches-en-Ouche
Ouvert les après midis du mercredi au dimanche
Entrée 3€
Visite commentée les premiers mercredi de chaque mois.
Exposition jusqu’à septembre 2015

 

| Recette jaune contre l’endométriose : le rougail ananas

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Je voulais participer au challenge Batay Karay de Karibo Sakafo sur le thème du rougail, mais par manque de temps je n’ai pas pu faire de recettes aux dates voulues. Le mois de mars est aussi le mois de l’endométriose, auquel Karibo Sakafo participe. Avant de lire son mémo sur cette maladie, pour être honnête je ne connaissais pas du tout l’endométriose. Et c’est bien le but premier de ses recettes jaunes, faire connaître cette maladie peu connue. Pour reprendre ses mots l’endométriose est une maladie qui touche une femme sur dix dans le monde entier. Une maladie à laquelle on n’a pas trouvé de remède pour le moment et qui entraîne douleurs, multiples chirurgies invasives et parfois mutilantes, assistance médicale à la procréation dans de très nombreux cas. Karibo Sakafo, très engagée dans ce mouvement, a eu l’idée de récolter des photos de « recettes jaunes », couleur de la lutte contre l’endométriose, tout au long du mois de mars, parce que toutes les manières sont bonnes pour en parler. Je vous propose, de ce fait, un rougail ananas, pour l’endométriose et, un peu trop tardivement pour le Batay Karay.

A vous aussi de participer !

Ingrédients : 1/2 ananas / feuilles de coriandre / zeste de combava / 1 ou 2 cives / 2cs soupe de sauce soja / 2cs d’huile de sésame / Jus d’un citron vert / 1 échalotte émincée / poivre / piment pour les initiés.

Par flemme j’ai mis les morceaux d’ananas dans le mixer, mais vous pouvez le découper en lamelle. Couper très finement la cive et l’échalote, émincer la coriandre. Ajouter le tout avec les zestes de combava et le jus de citron, ainsi que la sauce soja et l’huile de sésame. Mélanger, laisser mariner au moins trente minutes. Ajouter le piment avant de servir.

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| Le cari plus épicé que Carrie Bradshaw : le cari de potiron

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Un (nouveau) déménagement se prépare dans quelques semaines, je commence à regarde ce qui traine dans le congélo depuis quelques temps. On y trouve pas mal de petites choses, des combavas, des feuilles de curry, un kouign amman (mais le meilleur, celui de Riguidel à Quiberon), du galanga, des pâtes pour raviolis chinois, pour samoussas…  C’est une bonne chose, ça force à utiliser des ingrédients que l’on utilise peu (ou qu’on a complètement oublié) !

Je ne sais pas si ce plat mérite le nom de « cari », il ressemble du moins à l’idée dont je me fais en tout cas. Curcuma, tomates oignons. Le reste en fonction des envies. C’est en parcourant le blog de Karibo Sakafo que j’ai eu idée d’associer ces ingrédients. en y ajoutant un mix de riz blanc et riz rouge, pour ajouter une petite touche créole au plat.

Ingrédients : 500g de potiron / 1 oignon / 1 combava / 1/2 citron vert / 1/2 boite de tomates en conserve / 1 curcuma / ail / 1 cube de bouillon de poule / 1 cm de galanga / du piment pour les palais avertis 

Commencer par faire revenir l’ail, l’oignon émincé, le curcuma. Couper en dé le potiron, mélanger les avec l’oignon. Ajouter le zeste de combava, le jus de citron vert, le cube de bouillon et les tomates. Arroser d’eau et laisser mijoter une bonne vingtaine de minutes. Servir avec le riz et un peu de piment pour les volontaires.

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| Normandie. Les grandes marées au Havre.

Le choix fut un hasard, nous sommes « rentrés » au Havre le week end des grandes marées. Il y a d’ailleurs fait un temps affreux sur toute la route : pluie, vent, traces de brouillard… La récompense de cette 1h30 de route serait bien de belles vagues qui se cassent sur la digue. Malheureusement (ou heureusement) il a fait beau durant tout le week end et il y eu assez peu de vent (il s’est remis à flotter et à venter juste quand nous avons repris le volant – poisse quand tu nous tiens -).

J’en ai quand même profité pour en faire quelques photos, j’en ai sélectionné que deux car je trouve les autres un poil trop surexposée. Au moment de la prise de vue, j’étais placée face au soleil. Aller plus loin sur la digue c’était de prendre un très gros risque de faire mouiller. Téméraire, mais pas de trop !

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| Normandie. Texas en concert à Rouen

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Tous les ans la région Haute Normandie organise une série de concerts pendant un (long) week end. Quand cela tombe l’année de l’armada c’est une semaine complète de concerts avec de très belles têtes d’affiches. Mika, Nolwenn Leroy, Amadou et Mariam, les BB Brunes, Madness, Asaf Avidan, l’Opéra de Rouen et Bootleg Beatles et Pony Pony Run Run sont passés à Rouen. Tous ces concerts sont absolument gratuits, ce qui en fait un sacré bon plan. Les quais sont noirs de monde, on hésite pas à faire quelques kilomètres pour voir ces groupes gratos 🙂

En juillet dernier ont été proposé en concert entre autre Métronomy, Skip the Use, Martin Garryx, Ayo, Gaetan Roussel et aussi Texas ! J’y suis allée le vendredi et le samedi, en grosse tête d’affiche j’ai pu voir Skip the use, évidemment très bon sur scène. Impossible d’être déçu(e) !

Mais ce que j’ai préféré restera le concert de Texas. Texas dans mon esprit c’était surtout black-eyed boy ou I don’t want a lover. J’aimais le dernier titre tout juste sorti à ce moment : The Conversation. Je ne savais pas trop quoi attendre du concert, passer un bon moment, c’est sûr mais je ne savais pas ce que valait le groupe en live. J’ai eu ma réponse ce soir-là : Texas dépote sur scène ! Sharleen Spiteri débarque sur scène, sans aucun habit de princesse ou de super star. Elle porte le même jeans que chacun pourrait porter. Et elle dépote sur scène, on croirait qu’elle na va jamais s’arrêter. L’ambiance était au top, et cela reste dans mes souvenirs le meilleur concert de cette session 2014. Je vous laisse un peu de l’ambiance dans la vidéos pour terminer ce post, avec une de leur chanson les plus célèbres.

Je me suis procurée le dernier album « Texas 25 ». Revisiter ses propres chansons est une vrai challenge ! Déshabituer ses fans aux rythmes mille fois entendue n’est pas chose facile. Les critiques sont globalement bonnes, j’espère que mes oreilles apprécieront aussi.

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| Gnocchetti sardi en bouillon de parmesan

 

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Cette recette est une histoire de reste. Un bout de parmesan se battait avec un reste de champignons avec en fond des tomates séchées noyées dans leur pot.  Il y a fort longtemps j’avais vu sur l’instagram d’Anne Laure Pham passer l’idée d’un bouillon de parmesan, je me suis dit que ce serait une chouette idée pour terminer ce bout de fromage. J’ai cherché différentes recettes de bouillon, et d’accompagnement de ce fameux bouillon. La recette du gnocchi en bouillon de parmesan avec abricot et basilic revient très souvent. Je n’avais pas forcément envie de sucré salé, ni forcément tous les ingrédients. Ca s’est transformé en une revue de placard & de fond de frigo et voici que les champignons, tomates séchées et parmesan se sont retrouvés sur le plan de travail. Les photos ne font pas du tout honneur à la recette, une assiette noire aurait fait plus ressortir le bouillon. Une meilleure lumière aussi. Ce n’est que partie remise, je referai de plus belles photos dès que je referai la recette.

Ingrédients : 60g de parmesan / 3 verres de lait / 6 tomates séchées / un mélange d’herbes siciliennes (ail, basilic, piment séché, ciboulette si je ne me trompe dans la traduction)  /  1 cube de bouillon de poule / 2 belles poignées de champignons / 1 échalote / 2 portions de gnocchi sardi en fonction de vos  appétits

Couper grossièrement le parmesen et le faire fondre dans le lait avec le cube de bouillon de poule. Remuer régulièrement pur éviter que ça accroche. Commencer à faire cuire en parallèle les gnocchi sardi comme indiqué sur le paquet. Emincer les échalotes, tomates et champignons, puis les faire revenir dans l’huile du pot de tomates séchées. Saler très peu. Quand les gnocchi sardi sont cuites les égoutter et le disposer dans l’assiette. Puis ajouter les légumes. Mixer le bouillon pour l’unifier et le verser dans l’assiette. rectifier l’assaisonnement si besoin.

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| Normandie. Port du Havre

Tous mes voeux pour cette nouvelle année !

Port du Havre - Décembre 2014

| Des rillettes & des indiscrétions pour terminer 2014

La tourte au morbier selon Petit Beurre.

La tourte au morbier selon Petit Beurre.

La recette de la tourte au morbier ici.

En fin d’année j’avais l’habitude de vous parler de mes 5 recettes et adresses préférées, ainsi que des vôtres. Cette année la fréquence des posts a nettement diminué, je vous ai parlé de seulement 8 adresses (dont une déjà fermée!) et vous ai présenté une peu plus d’une douzaine de recettes.  Alors on va changer un peu, on va réduire le top 5 à 2. Mais vous aurez droit à deux recettes que vous pouvez tester pour le nouvel an (easy et pas chère, pour contre balancer les dépenses de Noël). J’en profiterai aussi pour répondre aux questions de Zofia.

De mon côté si je devais retenir deux adresses pour 2014, je reviendrai sans hésiter aux « O Corcovado » pour retrouver l’ambiance chaleureuse brésilienne. Adresse découverte avant la coupe du monde, c’était le lieu idéal pour regarder les matchs de foot avec l’ambiance et sans avoir à payer le déplacement. Si je devais aussi vous conseiller une seconde adresse, j’hésiterai entre le « Sud Bourgogne« , du côté de Saint Lazare, découvert après un concert au casino. Ou alors le brunch de chez Tantine, dans le 17ème, où y mange comme à la maison. De votre côté, vous avez beaucoup aimé The Broken Arm (contrairement à moi), et Tuck Shop ( je partage votre avis mais c’est malheureusement l’adresse qui a fermé en cours d’année).

Si tout le monde se met au fourneau, sans hésitation je vous proposerai une recette d’inspiration japonaise : les aubergines au miso. Je les ai fait à toutes les sources, bento, apéritif… Et si je devais vous proposer une autre recette, ce serait une recette des îles et qui serait parfaite pendant ces jours de neige. Partons à l’ile Maurice avec le bouillon de cresson ! Dans votre four on retrouvera une quiche au saumon & camembert ou alors, vous aussi vous échappez dans les îles avec un vary amin’anana un peu francisé.

Rouen - Décembre 2014

Rouen – Décembre 2014

Ceux ne sont pas les 1eres indiscrétions que j’ai laissé filéer à mon sujet sur le blog, cette année sur la demande de Laureen & Stéphanie, en décembre 2012, et mars 2012 sur la demande d’Aurore, ainsi que sur la demande de Zofia & Dawn Girl en février 2012 . Zofia m’a de nouveau tagué pour en connaitre encore plus sur moi ! Je dois donc écrire 11 choses sur moi que vous ne sachez pas, je vous dévoilerai un peu plus mon côté gourmand.

1/ J’ai longtemps détesté le poisson. 2/ Paradoxalement je n’ai jamais eu de problèmes pour manger un sushi. Je lapide le buffet sans aucun problème. 3/ J’ai longtemps pas voulu de Rice Cooker car pour moi cela ne servait qu’à cuire de riz. Aujourd’hui je ne pourrais pas m’en passer, mais je m’en sers très peu pour cuire du riz. Paradoxe encore ! 4/ Au restaurant j’ai un mal fou à choisir, encore plus chez les asiatiques. Je commande toujours un peu plus que de raison. Mais l’assiette repart toujours vide. 5/ Je n’échangerai pour rien au monde le marché du samedi à côté de chez moi et mon fromager, mon fournisseur officiel de raclette, comté et Mont D’or. 6/ Le dimanche midi quand on est à la maison, soit on se la joue hype et on brunch à la anglo-saxonne, soit old school avec le poulet ou le boeuf rôti. 7/ Je ne sais pas répondre à cette question simple « Quel est ton plat préféré ». J’en ai de trop ! 8/ Je sais pas faire la mayonnaise, je la loupe une fois sur deux. 9/ Il y a toujours du riz à la maison 10/ D’ailleurs ma lubie du moment en cas de flemme est de manger du riz blanc arrosé de sauce soja. 11/ Ce midi ma mère nous a préparé saumon & ratatouille. C’était super bon !

Les 11 questions à laquelle je dois répondre : 1 / Tupperware, pots en verre ou boîtes en métal ? Tout dépend l’utilité, tupperware pour la gamelle, pots en verre pour des petits pots sympa dans la cuisine, boite à métal pour la farine ou le riz. 2 / Quelle a été la scène d’un film qui t’as le plus gêné/mis mal à l’aise ? La violence gratuite me met mal à l’aise. 4/ Un truc qui te fait peur, une angoisse, une phobie ? Je n’ai pas réellement de réelles phobies, rien qui me bloque. Des angoisses, oui celles de tous les jours quand il faut faire un choix important. 4/ Quelque chose que tu n’aimes vraiment pas ? Je ne parle jamais de ces choses là. 5/ Ecolo, un peu, beaucoup, passionnément ou pas du tout ? Oui on doit faire attention mais dire que je suis particulièrement écolo, non pas du tout. 6 / Une chose que tu n’as jamais osé dire à quelqu’un ? Je n’oserai pas le dire ici alors 😉  7 / Vas-y, lâche-toi ! Aïe j’ai acheté un billet d’avion pour la Nouvelle Zélande ! Je reviens dans 6 mois. 8/ As-tu déjà tout sacrifié pour quelqu’un ? Non. 9/ Le métier que tu aurais voulu faire/tu voudrais faire ? Je suis bien dans celui que je fais, après petite j’ai bien sûr voulu être maitresse. On verra dans 10 ans où j’en suis ! 10 /  L’endroit où tu pourrais passer ta vie (ville, monuments, prairies…) Dans les restaurants pardi ! 11 / Une chose qui te fait très, très envie en ce moment ? Une maison très très chouette.

Pour revenir aux festivités je vous propose deux rilletttes, que du simplisme. La première est une recette Marmiton, mais elle est tellement étonnante que je vous en parle ici. Ceux sont des rillettes aux poireaux, mais tout le monde pensera que vous aurez servi des rillettes de poisson. La seconde est une rillette aux maquereaux & vin blanc.

Rillettes aux poireaux (Marmiton)

Ingrédients :  2 blancs de poireaux  (j’ai mis un poireau entier) / 25 cl de vin blanc  / 200 g de lardons ou allumettes fumées / 20 g de fromage frais (remplacé par du boursin au poivre)

Émincez finement les blancs de poireaux puis les mettre à cuire avec le vin blanc dans une poêle. Faites cuire les lardons fumés allumettes avec les poireaux puis mixer de suite avec le fromage frais dans un mixeur électrique.  Réservez votre préparation dans une terrine et le mettre au réfrigérateur.

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Rillettes aux maquereaux & vin blanc 

Ingrédients : 1 boite de maquereau au vin blanc / 10cl de crème / 1 tranche de pain
Vous mixez le tout et c’est prêt ! Le pain est à mettre si vous trouvez vous rillettes trop liquides, à vous de voir.
Les rillettes sont meilleures faîtes quelques heures avant car elles ont le temps de prendre (à mettre au frais). Mais si vous avez des visiteurs de dernière minute, vous pouvez les faire juste avant de servir.
Joyeux réveillon à tous !