| Louviers. Au comptoir du Jap’

IMG_9654Il n’y a évidemment pas qu’à Paris où je profite des restaus. En pleine (re)découverte de la région Seine/Eure, je découvre entre autre la ville de Louviers. Je n’avais jamais vraiment pris le temps de visiter cette ville. Je l’avais traversé une ou deux fois pour remonter en Seine-Maritime, mais sans envie réelle de m’y arrêter.

Ayant déménagé à quelques kilomètres de là, et ne voulant pas sortir que sur Rouen (regorgeant de chouettes adresses, mais les bouchons et la difficulté de se garer ralentissent mes ardeurs), j’ai commencé à m’intéresser à cette ville. Elle n’est pas très grande (même pas 20 000 habitants), avec un centre-ville historique (avec de jolis canaux), pas mal de petites boutiques (pour une ville de cette taille on entend, on ne va pas comparer Paris à Louviers), et quelques restaurants qui se démarqueraient (d’après notre ami universel tripadvisor ).

L’adresse présentée a été testé il y a quelques mois déjà, en juin pour tout vous dire. A la base, nous voulions tester le sushis à volonté de Louviers mais forcément il était exceptionnellement fermé CE jour-ci. J’ai un abonnement aux fermetures exceptionnelles, ça en devient presque une de mes caractéristiques (louées par mon entourage, of course). Mais ce n’est jamais un excuse pour retourner à la maison, il faut toujours préparer un plan B. Il existe une deuxième adresse japonaise sur Louviers, bien noté mais pas à volonté (devoir choisir et se restreindre, dur quand on a plus l’habitude !). Ce restaurant a été une chouette découverte, un peu plus cher certes mais avec des sushis/makis originaux et de bonne qualité.

On se retrouve où ?

Dans le centre ville de Louviers. La décoration n’est pas celle d’un japonais, mais d’un restaurant branché : tables noires, simili pierre sur les murs, décoration florale, verre à vin, baguettes en métal… Il y aussi une terrasse à l’arrière. J’ai beaucoup aimé.

On a droit à quoi dans l’assiette ?

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On ne va pas jouer le suspense, des makis, sushis, sashimis. On retrouve les standards au saumon, avocat… et quelques uns de ces standards twistées (saumon ou crevette épicées), certains sont fais avec un « habit de soja » au lieu de l’algue nori et même des sushis aux fruits ou avec de l’anguille. A la carte aussi les fameuses brochettes, tatakis ou salades japonisantes. Le tout est de très bonne qualité,  les ingrédients frais. Les desserts changent vraiment des autres japonais : tiramisu au thé matcha, mochi glacé… L’autre petit touche sympa, la branche de menthe dans la carafe d’eau. Pour résumer, impossible de ne pas se régaler.

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Aimable la dame de l’accueil ?

L’accueil est prévenant, pas du tout oppressant mais nous ne laissant pas non plus attendre entre deux plats.

Faut que j’appelle mon banquier pour rallonger mon découvert ?

Un poil plus cher, mais il est vrai aussi que j’ai plus l’habitude des formules à volonté, ce qui fausse je pense mon jugement. Pour vous faire un avis, vous trouverez la carte avec les prix ici, les menus commençant à partir de 13e. A mon sens une assiette qui vaut son tarif dans tous les cas.

Au comptoir du Jap’
17 Rue du Matrey 27400 Louviers
Tel : 02 32 50 81 05
Ouvert du mardi au dimanche (midi & soir)

| Bento. Aubergine au Miso

IMG_7721La première fois que j’ai connu les aubergines au miso, c’était chez Onigiriya et j’avais adoré. J’avais cherché une recette sur le net mais c’est après quelques essais que j’ai approché une recette qui dépote. Cela se mange sans faim, version tapas avec un saké, ou alors accompagné de riz blanc pour en faire le bento qui change (et faire rêver vos collègues qui ramènent quotidiennement des pâtes surgelés). Le plus compliqué dans la recette est de trouver ce miso, et à un prix acceptable…

Ingrédient :  1 aubergine / 2 ou 3 cl de mirin / 1 jus de citron vert / 170g de miso / 1cc sucre / 3cm de gingembre / 1 cs sauce soja  et  pour accompagner : ciboulette / crevettes cuites à la vapeur / riz blanc.

Préchauffer le four à 180 degrés. Faire chauffer sur feu doux le sel et le sucre dans le mirin. Ajouter le miso rouge, le jus de citron et le gingembre rapé. Mélanger jusqu’à obtention d’une préparation épaisse. Retirer du feu, incorporer la sauce soja et laisser refroidir. Couper l’aubergine en tranches épaisses, puis les badigeonner de sauce au miso. Etaler le tout sur une plaque sur une feuille de cuisson. Les laisser cuire une bonne vingtaine de minutes puis terminer la cuisson en les grillant cinq minutes.

| Udon aux épinards


udon aux épinards

Un peu de fraicheur dans l’assiette, c’est la saison des épinards et j’en ramène un kilo très régulièrement. Les lasagnes aux épinards c’est fait, à la crème c’est fait, à la coco fait aussi, pourquoi pas à la japonaise alors ?

Ingrédients : un paquet d’udon / des épinards frais, plus ou moins trois branches / ciboulette émincée / 1/4 de tofu ferme voire le demi / 3 cs de mirin / +/- 35cl de bouillon de dashi / 6 cs de sauce soja / sésame noir.

Préparer en premier le bouillon, plus il sera fait tôt plus il aura de saveur. Mélanger le bouillon, le mirin et la sauce soja. Hacher très grossièrement les épinards, les mettre dans le bouillon. Cuire sur le côté les udons 5 petites minutes. Disposer dans l’assiette le bouillon et les légumes, rajouter les udon et le tofu coupé en petite cible. Pour les gourmands rajouter de la ciboulette et du sésame.

| Paris. La petite trouvaille japonaise du 17me.

Si vous avez suivi mes aventures parisiennes la semaine dernière, je vous avez annoncé une adresse japonaise au petits oignons. Encore une de ses adresses, avec peu de places mais où l’on retrouve de l’authenticité. Manger japonais cuisiné par une japonaise au final, c’est extrêmement rare ! Et là pas de doute, et encore moins de sushi, alors qu’est ce qu’on y mange ?

On se retrouve où ?

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Au marché couvert de Batignoles, ouvert tous les jours sauf le dimanche après midi. Autant vous dire que vous avez le temps d’y faire un tour.  il y a pas plus de 15 places, le décor est coloré. Malgré le brouhaha du marché on s’y sent bien grâce à un acceuil très chaleureux. Imaginer, nous arrivons en fin de service, il lui reste peu de chose. Elle nous propose que nous allions acheter autre chose ailleurs pour compléter et que nous venions manger à sa table. Peu ferait ça, même pour écouler les stocks.

On a droit à quoi dans l’assiette ?

Du japonais évidemment mais de la cuisine familiale. Vous y trouverez des bentos, des gyozas (qui n’ont rien à envier au gyozas bar!), de l’aubergine fourrée au miso (une très belle découverte, je vous recommande), des onigris… La carte change tous les jours. Et le petit plus, le thé offert !

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Aimable la dame de l’accueil ?

Le gros atout charme de cette adresse, au petits soins, avec le sourire de la patience et très arrangeante. Dur de trouver mieux !

Faut que j’appelle mon banquier pour rallonger mon découvert ?

L’adresse n’est pas un bon plan niveau prix mais n’est pas non plus hors de prix. Gyozas, deux onigris et aubergine miso pour 3 personnes m’ont couté autour de 13€. Pas excessif. Personnellement si je devais y retourner ce serait sans hésiter !

[ MAJ du 9 octobre ] J’y suis retournée ce week end, a carte avait changé mais ce que nous avons mangé est toujours aussi bon et l’accueil chaleureux. Je suis repartie cette fois-ci avec un peu de thé vert et encore très contente de cette adresse !

D’autres avis sur la question : Cookmyworld, Qype.

Onigiriya
Marché Couvert de Batignolles 96 bis rue Lemercier 75017 Paris
Métro Brochant

| Paris. Sans stress ! [ Bonnes adresses japonaises inside ]

Alors ce fameux week end ? Je me suis posée la question si je vous le racontais de manière chronologique ou par thème. Je me suis dit que ce serait plus sympa de la première manière alors, reprenons, nous sommes sur le quai de la gare un vendredi sur les coups de 18h20.

Pour une fois le train n’a pas eu de retard mais il était comme à son habitude bondé. Dernière gare avant le direct pour Paris, aucun siège de dispo. Le bonheur. Tout est absolument oublié quand on arrive au bar des pirates une heure trente plus tard. Le rhum facilite le pardon ! La suite, on retourne chez ce japonais, testé d’abord les subis/makis. Mais le post d’Alaska m’avait donné envie de tester autre chose et ce restaurant propose le menu dégustation (voire plusieurs), et aussi le fameux chazuké, jamais testé au restaurant. Alors je confirme et reconfirme le premier avis. Allez y. En entrée des salades accompagnées aujourd’hui de deux bulots, la salade qui n’est pas celle des autres japonais. Une cuisson de riz maîtrisée, un bon poisson toujours cette salade de fruit pour glisser en faim de repas et quelques bonbons. De mon côté, pas mal de choses à manger, à tester. On m’avait prévenu que ça ferait beaucoup, surtout abvec un chazuké. Elle avait pas tort mais j’ai réussi à pas mal en manger. J’ai beaucoup aimé le chazuké et ce bouillon au thé, le tempura aussi. J’ai moyennement apprécié les fritures de légumes et le maki au maïs (juste arrivée en fin, peut être commencer par cela au début !). A vous de reconnaître ce que j’ai pû gouter ce soir là !

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Lendemain matin détour au fameux Tangs avec sac de randonnée. Retour pour y goûter une partie de ce qu’on avait acheté, nous avons fait ces liserons d’eau et ces nems chua.

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L’après midi nous sommes allés du côté du 19me arrondissement pour visiter la rue Mouzaïa. Cette rue est située dans le quartier Amérique , un petit village dans Paris. Cette voie tient son nom du col de Mouzaïa, dans l’actuelle wilaya de Blida en Algérie, en raison des combats qui y eurent lieu en 1839-1840 entre le général Lamoricière et les troupes d’Abd el-Kader lors de la conquête de l’Algérie par la France [ Merci Wiki ]. Malheureusement le ciel bleu du matin avait disparu, il a commencé à pleuvoir. Pas le meilleur temps qui soit mais nous avons tout de même poussé jusqu’au butes de chaumont.

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Le soir direction la nuit des musées au musée de Baccarat. Vous y trouverez une sélection de pièces fabriquées par la cristallerie Baccarat, en Lorraine. J’ai donc appris tout un tas de petits trucs que le cristal ce soir là (par commencer l’existence de la ville baccarat!) !

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Le lendemain matin levés dès la 11ème heure, nous sommes allés au marché des batignoles où nous avons découvert une charmante adresse japonaise (du japonais par une japonaise sans maki ! Non ce n’était pas le leitmotiv du week end), mais  je vous en parlerez la semaine prochaine (teasing!!!). Nous avons fait un tour au fameux square des batignoles, découvert récemment pour ma part et dont j’ai du photographié tous les canards et fleurs du coin !

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L’après midi direction la fête de la Bretagne pour y entendre du bignou et manger du kouign amann. Un dernier saut au Starbuck de St Lazare avant de retourner au bercail et recommencer une semaine !

Retrouver Paris en tant que touriste, prendre le temps, y venir que pour le bon côté mais ne pouoir en profiter que deux jours qui passent extremement vite !

Adresses du week end :

  • Bar Les Pirates 88 rue Oberkampf 75011 Paris Métro Parmentier
  • Kyobashi 117 Rue St Maur 75011 Paris Métro Parmentier
  • Tang Frères 48 avenue d’Ivry, 75013 Paris Métro Tolbiac
  • Mouzaïa , quartier américain métro Botzaris (L 7bis)
  • Musée baccarat
11 Place des États-Unis  75116 Paris Métro Iéna
  • Marché couvert Batignolles 96 bis rue Lemercier 75017 Paris Métro Brochant
  • Square des Batignolles 144 bis rue Cardinet 75017 Paris Métro Brochant

| Paris. Du japonais sans sushi ?

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Nous allons changé un peu ce dimanche, puisque je ne donnerai pas une adresse où on pose les pieds sous la table mais où vous allez faire à manger. Il y a deux semaines j’ai testé le cours de cuisine familiale japonaise de Tomoko NAKAYASU à l’Espace Culturel Japonais. Tomoko propose plusieurs types de cours de cuisine familiale :

  • Okonomiyaki et Yakisoba,
  • Gyoza (ravioli japonais),
  • Niku-jyaga,
  • Katsu-donburi
  • ou encore Kakiage (comme le tempura).

Bien sûr si vous voulez apprendre à faire des suhis makis, il y a des cours. Ainsi que de calligraphie, origami…

La réservation fut un peu compliquée, l’heure, le programme fut changé unilatéralement mais au final nous avons pu nous mettre d’accord (en insistant un temps soit peu).

Le rendez vous est au magasin mais sitôt arrivés, on nous amène dans une salle à l’arrière. On a eu de la chance, nous sommes juste tous les deux (nous avions pris un cours dans la journée en semaine). Nous avons choisi de faire des  Katsu-donburi, du Goma ae, un Tamago donburi, des Udon et un(e)Kakitama jiru. Vous pouvez demander à ce que le programme soit modifié si vous ne mangez pas tel ou tel aliment.

Le cours a commencé à l’heure et nous a occupé pas loin de trois heures (dégustation comprise)  et sans aucun temps mort. Tomoko nous a expliqué comment préparer les plats mais nous a aussi donné beaucoup d’explications sur la cuisine japonaise, les spécificités de la sauce soja japonaise, différence entre les goûts tokyoïtes et osakiens… Au delà de la cuisine nous avons appris beaucoup en ce qui concerne le japon en général. J’ai vraiment apprécié ce côté instructif.

Pour ce qui concerne des proportions, vous vous préparerez une portion à manger sur place et une autre à emmener et autant vous dire les portions vont bien vous caller.

Manekineko de Montmartre
Espace culturel et artisanat japonais
1 bis, rue Garreau 75018 PARIS
Tel : 01-42-64-52-78
http://manekinekodemontmartre.over-blog.com
Prix d’un cours : environ 40€ par personne

Le thé d’orge qui a un goût de café…

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Goma ae (salade d’haricot coco au sésame) – super bon !

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Préparation du Katsu-donburi :

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| Udon au cresson et tomate au miso

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Je rebondis encore avec le reste de l’ancienne recette, l’autre moitié du bouquet de cresson. Encore une idée qui est un mix de mon envie et des restes de la veille, il est facile de faire de la récup culinaire quand on a pas mal de sauce et condiment dans le placard (qui craque un peu d’ailleurs !). C’est mon plaisir du moment !

Ingrédients : 1/2 paquet d’udon / 1/2 botte de cresson / 2cs de sauce soja / dashi / 50g de coulis de tomate / 1cs de miso / 1/4 d’un bloc de tofu / 1 pomme de terre du reste de la raclette de la veille (hyper important la raclette ! Sinon la recette est foutue !) / sésame (facultatif) / 2cs maïzena / huile de sésame.

Commencer par faire revenir le cresson (que vous aurez préalablement coupée), puis le faire suer dans une poêle. Quand le cresson est cuit,ajouter la sauce soja puis réserver. Préparer la sauce tomate en incorporant le dashi et la tomate dans environ 200ml d’eau. Rajouter la maïzena suivant l’épaisseur de la sauce voulu puis le miso (à ne jamais faire bouillir!). Pendant ce temps commencer par faire cuire l’udon dans de l’eau (je ne l’ai pas salé) et couper en petit morceau le tofu et la pomme de terre. Quand tout est prêt, mélanger le cresson et les udon, puis ajouter le tofu et les pommes de terre, puis un peu de sauce, de sésame et à vos baguettes !

| Paris. Gyoza bar ? Oishi !

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Et on repart dans les adresses parisiennes, j’ai un peu de retard et je vais remonter donc à l’été dernier pour vous parler du fameux Gyoza bar dans le passage des Panoramas. Cette adresse était (et est peut être encore !) l’adresse à tester. Le concept, une adresse qui ne fait que des gyozas, ces raviolis japonaises fourées à la viande. Par le plus grand des hasards, je rencontre un couple d’américain d’origine japonaise qui voulait tester aussi l’adresse. On ne pouvait rêver mieux pour savoir si les gyozas étaient aussi bons qu’au pays : « they are good but the ones made by my husband are more delicious ». Ca résume bien l’adresse !

On se retrouve où ?

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Dans ce fameux passage assez joli je trouve ! Vous aurez le temps de l’admirer car l’endroit est très petit et très couru, j’ai attendu une vingtaine de minutes, un midi en semaine. La déco est très épurée, élègante, avec beaucoup de bois. Personnellement, j’adore. Le restaurant arrive à rester un peu au calme malgré les lieux. Vous ne trouverez pas de table, mais vous mangerez au bar, autour de la cuisine. Les raviolis seront préparés sont vos yeux. Et à la fin du repas, allez aux toilettes, obligatoirement. Ceux sont des toilettes typiquement japonaises avec tous les boutons qui vont avec. Perturbant mais très fun !

On a droit à quoi dans l’assiette ?

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La carte est très simple : gyozas, salade de soja mariné, un bol de riz à accompagner de bière de thé ou d’eau gazeuse. Les gyozas sont fourrés de viande de porc, de gingembre et un peu de poireau et accompagné d’une sauce soja légèrement sucrée aux agrumes. Personnellement je les ai trouvé bons, surtout grâce à la sauce originale, même si on s’attends toujours à plus quand on entend autant parler. Un peu de bière et de salade, le repas sera terminé. Ici on mange et on s’en va. Point de dessert. On ne vous pousse pas à la porte mais l’endroit ne se prête pas aux longues discussions.

Aimable la dame de l’accueil ?

En plus de ne pas attendre trop longtemps à partir du moment où on pose nos fesses, on s’occupe de nous discrètement. Malgré la queue, on ne sera pas poussé dehors.

Faut que j’appelle mon banquier pour rallonger mon découvert ?

Comptez 8 pièces pour 6 euros ou 12 pièces pour 8 euros. Boisson à partir de 2,50. On peu s’en tirer pour moins de dix euros selon les appétits.

D’autres avis sur la question : the kitchen arount the corner, la parisienne trotteuse, eating modern.

Gyoza bar
56 Passage des Panoramas 75002 Paris
Métro : Richelieu – Drouot, Grands Boulevards & Bourse

| Paris. Nanashi, l’adresse qui se la pète un peu.

C’est une adresse ultra connue que je vous présente là, avec la blogosphère hype qui nous fait une belle fixette dessus. Nanashi vogue sur la mode du japonais, du minimalisme et un peu de boboisme pour gagner son pain et son beurre. L’adresse est sympa mais justement, profite un peu trop de son succès pour gonfler un peu les prix.

On se retrouve où ?

Nanashi a plusieurs adresses, et celle testée se trouve dans la 3me près du marché des enfants rouges. L’entrée ressemble à un couloir ou entre chaque on voir les cuisiniers (et cuisinières) s’affairaient à préparer vos plats. Aucune surprise ! La salle est très grande, avec une déco simplisme, table de couleur non agressive, chaise en bois, le menu sur un grand tableau noir écrit toujours en couleur claire.

On a droit à quoi dans l’assiette ?

Détrompez vous mais ne vous attendez surtout pas à manger japonais. Un peu mais pas tant que ça. Les bentos n’ont de japonais que leurs noms, je ne rangerai pas un poulet au curry dans les plats typiquement japonais. Les bentos (végétariens ou non), sont accompagnés de céréales (ce jour riz rouge, quinoa blanc et épeautre) et d’un peu de salade et autres légumes . Le poulet n’était pas mauvais mais loin des meilleurs que j’ai mangé. Le poulet n’a pas cuit dans le curry et c’était un simple sauce (au curry donc) rajoutée dessus. Par contre le chirashi au saumon était excellent, le saumon mariné a donné une touche d’originalité à ce plat et pour le coup, ce fut le meilleur que j’ai mangé à ce jour. S’ensuit un petit onigri puis une part de cheesecake vanille & matcha. Il avait une texture un peu trop crémeuse et même avec un thé pour essayer de faire passer le tout, il est resté bien au fond de l’estomac. L’idée n’est pas mauvaise, le goût non plus mais un peu plus de légèreté (relative évidemment!) aurait été la bienvenue. Pour résumer, les plats sont bons mais certains manquent d’un petit plus pour devenir un incontournable, surtout au vue de ce que j’ai pû lire sur le net.

Aimable la dame de l’accueil ?

Correct, on ne pourra pas se plaindre !

Faut que j’appelle mon banquier pour rallonger mon découvert ?

Le chirashi 17€, le bento 16€, le dessert 5,5€. Si le dessert a un prix raisonnable, je trouve les plats un peu chers, surtout pour un midi où on peut trouver facilement des formules pour moins de 15€.

D’autres avis sur la question : Mr Lung (attention, critique corrosive !) , Resto de paris, Table à découvert.

Nanashi
57 rue Charlot 75003 Paris
Métro : Arts & Métier

| Royaume-Uni, Londres. Old Truman Brewery

Comme je vous en ai rapidement parlé mardi, j’ai passé trois petits jours à Londres courant août. C’était ma première visite de la capitale anglaise et les journées ont défilé à une vitesse folle ! Je ne vous parlerai pas des incontournables londoniens, beaucoup de blogs l’a déjà fait avant moi, mais j’ai tout de même envie de vous parler mes coups de coeurs.
Nous avons visité Old Truman Brewery. C’est un endroit que je voulais absolument voir, depuis que j’avais lu cet article sur le blog des trois soeurs. Un lieu où l’on peut manger les spécialités du monde entier, je ne peux qu’aimer !

Pour la petite histoire du lieu, c’est une ancien brasserie brasserie situé vers Brick Lane. Les premières traces de la brasserie remonte à 1666 quand Truman Joseph s’associe à William Bucknall. Truman est ensuite devenu directeur en 1697 et développa rapidement l’entreprise s’au cours des deux sièvles suivants. Le Black Eagle brasserie fût construite au début du 18ème siècle et, employait plus de 1000 personnes. C’était à cette époque la plus grande brasserie de London et la seconde de Grande-Bretagne.

Le Brick Lane Brasserie – maintenant connu sous le nom Truman, Hanbury, Buxton & Co – a eu de nouveaux partenaires en 1816, les frères Pryor (propriétaires de l’entreprise ont été renommés pour leur bon traitement de leurs employés – fournissent une scolarité gratuite – et pour leur soutien de l’abolitionnisme ). La richesse de ces brasseurs a été raconté dans des fictions comme par exemple, dans David Copperfield de Charles Dickens.

La société fût confrontée à la concurrence des brasseries situées à l’extérieur de Londres, ce qui déboucha en 1873 à l’acquisition de la brasserie Phillips à Burton et à la construction d’une nouvelle brasserie nommé le Black Eagle à l’extérieur de Londres.

Aujourd’hui, c’est devenu un centre artistique avec diverses boutiques de mode et des bars. On y trouve des boutiques de designers avant gardistes ou vintage mais aussi le dimanche le fameux Sunday UpMarket. Je vous y emmène avec quelques photos aujourd’gui et la semaine prochaine nous passerons au Sunday UpMarket côté cuisine !