| Vietnam. Beignets de patate douce

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On revient de vacances, on a un peu le blues ? Une envie de repartir ? L’idée d’aller au Vietnam me trotte dans la tête depuis bien longtemps, je n’ai pas (encore) eu l’occasion d’y aller. Ca se fera un jour, j’en ai aucun coute. Rien que pour gouter la gastronomie locale je fera un (petit) aller retour en avion.

Cette recette provient du livre « la cuisine asiatique, parfums & saveurs » de la collection Komet et a été refaite plusieurs fois. Ces petites boulettes sont parfaites en entrée / apéro, accompagné d’un verre de vin blanc.

Ingrédients : 500g de patate douce / 1 oignon vert / 1 oeuf / 1cs  sucre / 1/2 cs farine / coriandre / chirasha / huile de friture

Eplucher et couper grossièrement les patates douces puis les faire cuire (à la vapeur ou à l’eau). Quand elles sont cuites, les réduire en purée. Ajouter l’oignon, préalablement haché finement. Puis incorporer la farine, le sel, le sucre et l’oeuf. Former des boules de pâtes.  Commencer par chauffer l’huile, il vous faudra attendre un peu moins de 5 mn pour qu’elles soit prêtes. Egoutter sur du papier absorbant. A servir avec un peu de chirasha.

| Un saut de puce en Chine, le Pak choy sauté à l’ail

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Le liseron d’eau est un de mes plats asiatiques préférés. Si je peux en commander je commande, même si le repas complet est servi. Malheureusement on le trouve assez peu hors du chinatown parisien. Ici il se trouve rarement, et sur commande tout cela de façon irrégulière (quand la demande est assez importante…). J’avais trouvé un chouette restaurant sur Evreux qui en faisait, mais qui a finalement décidé d’arrêter car en plus le liseron ne se conserve pas très bien. De passage sur Le Mans j’ai bien tenté d’en trouver dans ce chinois qui fait de tout (on y trouve même de la THB pour dire…) mais c’est aussi un raté.

Les amis en question voulaient goûter la fameuse sauce huitre (un délice, même si je mange très difficilement des huitres à Noël), nous nous sommes rabattus sur un « pak choy » et nous avons adapté la recette Miss Tham des liserons d’eau sautés l’ail. Les propositions sont pour un plat en accompagnement.

Ingrédient : 1 pak choy / 2 gousses d’ail /  2cs de sauce d’huître / 1cs de sauce de soja

Nettoyez le légume puis enlever une à une chaque feuille. Emincez l’ail puis le faire revenir dans un peu d’huile. Ajoutez les feuilles et laisser cuire 5 minutes. Y ajouter ensuite les deux sauces et laisser cuire encore cinq bonnes minutes.

| Recette jaune contre l’endométriose : le rougail ananas

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Je voulais participer au challenge Batay Karay de Karibo Sakafo sur le thème du rougail, mais par manque de temps je n’ai pas pu faire de recettes aux dates voulues. Le mois de mars est aussi le mois de l’endométriose, auquel Karibo Sakafo participe. Avant de lire son mémo sur cette maladie, pour être honnête je ne connaissais pas du tout l’endométriose. Et c’est bien le but premier de ses recettes jaunes, faire connaître cette maladie peu connue. Pour reprendre ses mots l’endométriose est une maladie qui touche une femme sur dix dans le monde entier. Une maladie à laquelle on n’a pas trouvé de remède pour le moment et qui entraîne douleurs, multiples chirurgies invasives et parfois mutilantes, assistance médicale à la procréation dans de très nombreux cas. Karibo Sakafo, très engagée dans ce mouvement, a eu l’idée de récolter des photos de « recettes jaunes », couleur de la lutte contre l’endométriose, tout au long du mois de mars, parce que toutes les manières sont bonnes pour en parler. Je vous propose, de ce fait, un rougail ananas, pour l’endométriose et, un peu trop tardivement pour le Batay Karay.

A vous aussi de participer !

Ingrédients : 1/2 ananas / feuilles de coriandre / zeste de combava / 1 ou 2 cives / 2cs soupe de sauce soja / 2cs d’huile de sésame / Jus d’un citron vert / 1 échalotte émincée / poivre / piment pour les initiés.

Par flemme j’ai mis les morceaux d’ananas dans le mixer, mais vous pouvez le découper en lamelle. Couper très finement la cive et l’échalote, émincer la coriandre. Ajouter le tout avec les zestes de combava et le jus de citron, ainsi que la sauce soja et l’huile de sésame. Mélanger, laisser mariner au moins trente minutes. Ajouter le piment avant de servir.

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| Le cari plus épicé que Carrie Bradshaw : le cari de potiron

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Un (nouveau) déménagement se prépare dans quelques semaines, je commence à regarde ce qui traine dans le congélo depuis quelques temps. On y trouve pas mal de petites choses, des combavas, des feuilles de curry, un kouign amman (mais le meilleur, celui de Riguidel à Quiberon), du galanga, des pâtes pour raviolis chinois, pour samoussas…  C’est une bonne chose, ça force à utiliser des ingrédients que l’on utilise peu (ou qu’on a complètement oublié) !

Je ne sais pas si ce plat mérite le nom de « cari », il ressemble du moins à l’idée dont je me fais en tout cas. Curcuma, tomates oignons. Le reste en fonction des envies. C’est en parcourant le blog de Karibo Sakafo que j’ai eu idée d’associer ces ingrédients. en y ajoutant un mix de riz blanc et riz rouge, pour ajouter une petite touche créole au plat.

Ingrédients : 500g de potiron / 1 oignon / 1 combava / 1/2 citron vert / 1/2 boite de tomates en conserve / 1 curcuma / ail / 1 cube de bouillon de poule / 1 cm de galanga / du piment pour les palais avertis 

Commencer par faire revenir l’ail, l’oignon émincé, le curcuma. Couper en dé le potiron, mélanger les avec l’oignon. Ajouter le zeste de combava, le jus de citron vert, le cube de bouillon et les tomates. Arroser d’eau et laisser mijoter une bonne vingtaine de minutes. Servir avec le riz et un peu de piment pour les volontaires.

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| La soupe froide revisitée de Tortore : du lait fermenté, une banane et des amandes

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Cette année pas de vacances mais j’ai l’opportunité de pouvoir travailler de chez moi. Du coup je me suis lancée dans le test de recettes dont je suis à peu près sûre que Monsieur n’aimerait pas.

J’avais mis de côté la recette de soupe froide de Tortore (j’avais déjà testé son tartare de boeuf, souvenez vous) : des graines, des herbes aromatiques, du lait fermenté. C’est simple et rapide, il suffit de faire cuire les graines un peu à l’avance pour que cela ne réchauffe pas la soupe. La recette initiale de Tortore était faite à base de petit épeautre, d’un mélange de persil, basilic violet, aneth et de céleri branche. De mon côté, j’ai mélangé du boulgour et du kacha (avec un peu plus de boulgour que de kacha), et un mélange d’herbes composé de basilic, aneth, coriandre. Aucun changement pour le reste des ingrédients : citron, huile d’olive, sel et poivre et du lait fermenté. Je ne vous ferai pas part d’une photo, c’était bon mais la présentation n’était pas aussi belle que celle de Tortore.

Il me restait un peu de mélange, j’avais bien un petit creux, et c’était presque l’heure du goûter. Je me suis donc lancée dans une version sucrée de la soupe froide. On garde le mélanger de boulgour et de kacha, le jus de citron et le lait fermenté. J’y ai rajouté une banane coupée en rondelle, des amandes effilées, un peu de pistache et un filet de sirop d’érable. Une recette tout aussi simple que la version salée mais qui a autant ravi mon estomac !

| Chaleur dehors, fraicheur dans les assiettes.

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L’été  c’est le retour en force des salades pour un retour tout en légèreté dans le pantalon. J’ai arrêté la cantine et ai recommencé à ramener mes gamelles (bientôt le retour du bento dans la place !!), exit les assiettes remplies de frites et de mayonnaise !

Quand je prépare ma gamelle, je fais au plus rapide. Car oui s’il est toujours plus pratique de la préparer la veille, je préfère la faire le matin entre le réchauffage du café, la douche, le ramassage express de la chemise et le câlin du chat. ET arriver à l’heure. So izy. Alors ces gamelles seront quasiment toujours végétariennes, pour éviter d’avoir à surveiller la cuisson. Le quinoa, ça cuit tout seul et c’est pile le temps d’un douche. Le matin chaque matine compte. Une minute sauvée, c’est une minute de sommeil supplémentaire, et je ne le refuse jamais.  Au milieu du de l’eau et entre deux grains de riz, un oeuf pourra s’y perdre. J’aime en ce moment rajouter dans mes salades des tomates cerise, du concombre et tout un tas d’herbes. En ce moment je dois finir un énorme paquet de ciboulette du marché. Pour la sauce, ça sera un jus de citron, de l’huile d’olive, du balsamique ou encore de la sauce soja. On mélange un ou deux ingrédients. Vite on est en retard, on ferme la gamelle, le bus passe dans deux minutes !

Voici ce que vous pourrez trouver dans mon sac si vous me rencontrez avant midi :

– Salade de quinoa tricolore avec concombre, échalote émincée, tomates cerises, aneth accompagné d’une boite de maquereau au vin blanc de la Belle Iloise. Sauce soja & jus de citron vert.

– Salade de riz thaï, concombre, tomate. Sauce soja & jus de citron.

– Salade de retour de japonais à emporter (ou comment manger « comme des sushis » sans avoir à galérer à les faire): riz vinaigré, concombre, algues nori coupées en morceau, gingembre émincée. Sauce soja & wasabi.

– Salade de boulgour, radis, concombre, tomate, menthe, ciboulette. Sauce huile d’olive et jus de citron

Je suis preneuse de toute suggestion de salade, quelles sont vos recettes préférées ?

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| Le pesto d’oseille qui donnera du pep’s à vos tagliatelles

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Je suis une grande fan de l’oseille mais je ne suis pas très créative avec celle ci. Ca sera en soupe la plupart du temps, ou alors  en accompagnement d’un pavé de saumon. Et l’idée de pesto m’a traversé l’esprit avec les tagliatelles (à manger raîdement vu quelle chat aime jouer avec …). Ce pesto accompagne à merveille des pâtes mais peut aussi très bien donné un bon coup de pep’s à une viande blanche ou à une salade tomate/mozza.

Ingrédients : 1 bouquet d’oseille / 2 gousses d’ail / 30g d’amandes / 30g de parmesan / +/- 10 cl d’huile d’olive / sel & poivre

Nettoyer et égoutter l’oseille, enlever les grosses tiges. Mettre dans le mixeur tous les ingrédients en terminant par l’huile. Moduler le volume d’huile en fonction de vos préférences de texture. Saler et poivrer.

Elle espère que vos Pâques vous ont bien plu !
Elle espère que vos Pâques vous ont bien plu !

| Paris. The Broken Arm, la figue ne rattrapera pas le raisin.

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J’ai découvert The Broken Arm via l’instagram de Bliss In the City, la photo de l’assiette est à tomber et les commentaires donnent tout autant envie. L’adresse n’a pas l’air d’avoir trop filée sur le net, je n’ai pas vue d’invasion de photos Instagram de cette adresse envahir mon flux. Pourtant de premier abords, ce restaurant a tout pour plaire. Il se situe du côté de Temple, un quartier qui a la côté, la décoration est ultra sympa et très tendance, le lieu fait restaurant et magasin de fringue (le tout est bien séparé je vous rassure). Alors, ce qui n’irait pas ? La disposition des tables où les clients sont tassés, le prix et un service débordé. Je vous décris la situation ?

On se retrouve où ?

Grande baie vitrée, décoration épurée et mobilier hype, petite terrasse, on s’adresse à des gens qui ont un peu de sous (surtout si vous vous égarezdu côté du magasin). Tout est très agréable pour la rétine.

Mais…

La salle est trop petite pour l’affluence d’un samedi midi. Il est 13h nous avons les derniers places, nous sommes 2 collées à 2 autres personnes et en plus coincées au fin fond de la salle. Une table se libère on espère pouvoir changer mais des clients arrivent déjà.

On a droit à quoi dans l’assiette ?

The Broken Arm

La carte se renouvelle régulièrement et nous avions à la carte ce jour là : un velouté de cresson aux pestos d’amande, un burger à la queue de boeuf & chou rouge, ou un sandwich d’haddock au pain de seigle, une salade de daurade mariné à l’aneth & piment, une burratta à la truffe ou des planches des charcuteries. Les desserts sont au bar et reprennent les grands classiques (cheesecake & co) et on y trouvera aussi la carte des cafés et thés. Pensez bien qu’il a été dur de choisir et au final nous a été servi veloutés, la salade de daurade mariné et la buratta à la truffe. Côté gustatif, la barre est haute, la cuisine est parfaitement maîtrisée et très bien présentée. Je n’ai jamais mangé de buratta aussi bonnes & crémeuses, et le velouté était juste à tomber. J’aurai bien mangé l’assiette du voisin. Mes papilles en sont encore émues ! Par conte les gros mangeurs risquent de rester sur leur faim s’ils ne prennent qu’un plat.

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Aimable la dame de l’accueil ?

Un des points négatifs. Il y a du monde, le service est rapide mais un poil débordé et pas forcément avec le sourire. On nous fera comprendre de libérer la place dès les assiettes terminées. Dommage, cela ne nous a pas donné envie de revenir rapidement.

Faut que j’appelle mon banquier pour rallonger mon découvert ?

La qualité se paie et la carte bleue peut faire un peu la tête : 7euros le velouté, 16,50euros la salade. Au vue de la qualité, cela peut se justifier, mais au vue de la quantité ?

D’autres avis sur la question : Diane Yoon (en anglais, mais les photos sont magnifiques), Lauralou, BB de la branche.

The Broken Arm
12, rue Perrée 75003 Paris
Métro : Temple

| Moi aussi je me mets au coffee shop : Tuck Shop {Fermé}

 {L’adresse a malheureusement fermé, aujourd’hui vous trouverez un coffee shop nommé Le Poutch avec les mêmes tendances végétariennes. Les critiques sont bonnes, je reste en attente d’un test pour ma part ! }

Aujourd’hui si tu veux être in, tu as déjà oublié la folie du burger et tu es passé(e) à d’autres spécialités (mais toujours anglo-saxonnes). Tu passes le plus clair de ton temps dans des cofeeshop à papoter autour de café et d’un carrot cake. Si tu ne viens pas pour déblatérer sur votre vie du moment, tu viendras avec ton mac pour tchater avec ton pote parti faire de la plongée en polynésie (le fumier…). On ne compte plus le nombre d’adresses ouvertes, et ceci dans tout Paris. Qui n’a pas entendu parler du kb cafeshop à Pigalle, d’Hollybelly à St Martin ou de Sugarplum à Mouffetard ?

Généralement on y trouvera un bon café, des salades, quelques sandwiches, du granola, des jus de fruit et du thé. La décoration sera souvent faite de récupération, beaucoup de bois et peu de fioriture. Vous entendrez souvent des accents anglo-saxons  (de quoi faire croire à votre ami plongeur – ou votre patron- que vous aussi, vous vous êtes barrés loin de la grisaille parisienne….) et vous partagerez souvent une table avec des inconnues, les endroits étant souvent petits.

De toute ces adresses j’ai choisi l’option de la déblatération chez Tuck Shop située dans le quartier très branchouille de St Martin. Et je vous avouerais bien un truc : j’ai adoré !

On se retrouve où ?

L’adresse se trouve à quelques pas du métro République, un quartier où tous les chemins nous mènent. La décoration est faîte de mobilier chiné et dépareillé, assez sobre mais le tout est très agréable à regarder. Il  y a des petites ou des grands tables. A vous de voir si vous avez envie de partager le café avec des inconnus. Un samedi vers 17h il y a de la place, vous pourrez vous placer où vous voulez.

On a droit à quoi dans l’assiette ?

Forcément la même chose que dans tous les autres coffeeshops. J’y ai gouté le cappuccino, un granola, un sandwich mozza/pesto et le jus de fruit. Tout ça pour un goûter, oui m’dame !

Je n’ai pas goûté des milliards de granola, je ne saurais vous dire si celui ci est le meilleur mais en tout cas le bol est tellement énorme qu’il est dur d’enchaîner sur un repas complet le soir (et qu’accessoirement il était pas mauvais non plus). Le jus de fruit est fraîchement pressé et le cappucino est très bien passé (café coutume parait-il).

J’ai particulièrement adoré le sandwich pesto/mozza particulièrement bien réussi. Les autres sandwichs me faisaientt particulièrement de l’oeil mais l’estomac était lui à saturation. Fort dommage.

Le lieu est  veggie-friendly, aucune viande au menu. On peut aussi choisir le type de lait, vache ou soja.

Aimable la dame de l’accueil ?

Tuck shop ne déroge pas à la règle. Les propriétaires sont trois demoiselles nous venant tout droit d’Australie et heureusement les habitudes parisiennes n’ont pas déteint sur leurs sourires.

Faut que j’appelle mon banquier pour rallonger mon découvert ?

L’expresso à partir de 2 euros, le thé 4 euros. La formule brunch est autour de 10 euros (mais attention on en a moins que dans un brunch traditionnel. Il comprend un muffin, un cookie, une boisson fraiche et une boisson chaude). On est loin de dépenser tout son argent de poche.

Bref, I’ll be back (si vous aviez pas compris) !

D’autres avis sur la question : Pink Blizzart, Marion a découvert, so many Paris.

Tuck Shop
13, rue Lucien-Sampaix 75010 Paris
Métro : Jacques Bonsergent, République, Château d’Eau
Pratique : ouvert d
u mardi au vendredi 9h – 17h et le samedi & dimanche 11h – 19h
Malheureusement les rares photos prises ont été ratées, les photos de ce post viennent de :
1. http://le-polyedre.com
2. http://www.lefooding.com
3. https://www.facebook.com/tuckshopparis
4. http://parisrio.tumblr.com

| Sveltesse !

Depuis quelques jours, le soleil est revenu (d’un seul coup, un seul, mais on ne commencera pas à raler hein, on est content d’aller bronzer !), fini les raclettes, les plats lourds on passe au léger (mais avec un petite glace !). Je vous propose quelques recettes sans aucune matière grasse rajoutée. C’est le maillot […]